sept 18 2009

Robert Dubrulle : Staline Chocolat.


Mémoires d’un jeune français, déplaçé en Ukraine, avant de devenir réfractaire au STO.

http://www.robert-dubrulle.fr/

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juin 01 2009

SAM BRAUN témoigne au collège Georges Duhamel à Herblay 95

Publié par jpd dans 4Témoignages., Non classé

Le 19 mars 2009 les élèves de Monsieur Bertrand  Bujaud , professeur d’histoire et de géographie au collège d’Herblay et membre du cern, ont rencontré Sam Braun :

1) Comment avez-vous survécu à Auschwitz, malgré les privations ?

Il est difficile de répondre simplement à cette question car chaque souvenir de cette époque est douloureux. Le sentiment de déshumanisation est certainement le plus horrible et était toujours présent. Lire la suite »

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fév 09 2009

Maquis de Saint Clair (Calvados) : son histoire par Henri Lampérière

Le maquis de Saint-Clair est issu de l’amalgame en février 1944 de plusieurs groupes de Résistance opérant depuis le début de l’Occupation dans un vaste secteur au S.E. de Caen. Le maquis de Saint Clair, sous les ordres du Capitaine Dandicolle, passe à l’action, à la veille du Débarquement. L’effectif du maquis est alors d’une centaine de personnes. Une moitié se destine aux opérations actives, l’autre moitié se consacre au renseignement et à l’asile. Le Capitaine Jean Renaud-Dandicolle du Spécial Opération Exécutive (S.O.E.), britannique,est un jeune officier d’origine bordelaise qui a été parachuté en Mayenne pour y unir les maquis. Il a ensuite organisé tous les parachutages pour un maquis dans la Manche, avant de placer sous son commandement trois groupes de résistants qui ont formé le maquis : le groupe d’André Lenevez, le groupe de Jean Foucu. et le groupe d’André Masseron. Lire la suite »

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fév 09 2009

TÉMOIGNAGE DE GEORGES BERNIER, MEMBRE DU MAQUIS DE SAINT‑CLAIR

Je suis né le 23 juillet 1924 à Urville. J’ai rejoint le Maquis de Saint Clair le 16 février 1944.

J’ai été homologué comme membre des Forces françaises de l’Intérieur, Maquis de Saint clair, du 20 février 1944 au 17 août 1944. J’ai continué à servir dans cette formation jusqu’au 1er septembre 1944 ( Certificat National d’appartenance).

Précédemment j’avais été requis pour le travail obligatoire en Allemagne. J’ai profité d’une permission pour ne pas repartir. J’ai rejoint le groupe d’André Le Nevez garagiste à Cesny Bois Halbout. Je me suis caché chez lui. Je ne suis pas retourné chez mes parents à Détroit( 14 ) car la gendarmerie allemande est venue trois fois pour me rechercher. Lire la suite »

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sept 08 2008

Jean Renaud Dandicolle

T. Montouroy a entrepris depuis deux ans maintenant la rédaction d’un document présentant l’activité de Jean Renaud-Dandicolle pendant les années 1940 – 1944. Ce document est destiné, à l’origine, à la famille de Jean auquel il est apparenté par sa mère, l’une de ses cousines germaines.

Son travail est présenté sur notre site “annexe” en :

http://jacques-vico.fr/JEAN%20RENAUD-DANDICOLLE.htm

Nous sommes heureux et fiers de la confiance que nous fait Thierry Montouroy.

Nous avons travaillé sur le maquis de Saint Clair et voulions aussi présenter son jeune chef .

C’est maintenant fait grâce à Monsieur Montouroy.

Il nous restera quelques témoignages à ajouter.


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sept 03 2008

Maquis de Saint Marcel : présentation.

Saint-Marcel est une petite localité du Morbihan située à une trentaine de kilomètres de Vannes. Ploërmel est à 19 kilomètres au nord, Malestroit à trois kilomètres à Test. Ce sont les villes les plus proches de ce petit bourg rural que deux routes à très faible circulation traversaient à l’époque. Cet éloignement des grandes voies de communication, la présence d’une végétation composite alternant cultures céréalières et taillis retiennent en 1943 l’attention des Alliés qui cherchent un site valable afin de permettre des parachutages d’armes, voire même d’unités aéroportées. Un terrain est plus particulièrement retenu. Bien que très isolé dans la campagne bretonne, il est facile à repérer d’avion car il se situe entre la ligne de chemin de fer Questembert-Ploërmel et la rivière Oust… Le terrain est homologué par les Alliés sous le nom de code de “Baleine” et à partir de mai 1943, c’est une DZ (dropping zone) qui reçoit de nombreux containers d’armes et de munitions.

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sept 03 2008

Maquis de Saint Marcel : M. Philippe Reinhart : “Qui ose gagne”

“Qui ose gagne” était la devise des parachutistes S.A.S. M. Philippe Reinhart fut l’un d’entre eux.

Cette formule, il l’a faite sienne pendant toute la guerre.

Un article de Ouest-France, publié à l’occasion du Cinquantième anniversaire du Débarquement, nous a permis de retrouver trace de Philippe Reinhart alias Sœur Philippe à Neuilly sur Seine.

Son aventureux passage à la Clinique des Augustines de Malestroit alors qu’il était un parachutiste S.A.S. blessé avait retenu toute notre attention et nous tenions vraiment à en savoir plus.

Rendez-vous fut donc pris et c’est très amicalement que Philippe Reinhart nous accueillit à son domicile et accepta de répondre aux questions auxquelles Olivier, Etienne et Julien avaient songées. Il avait eu la délicatesse de regrouper à notre intention un ensemble d’anciens articles de presse consacrés à celles qui lui avaient sauvé la vie : les religieuses Augustines de Malestroit et leur admirable supérieure. Mère Yvonne-Aimée.

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sept 03 2008

Maquis de Saint Marcel : Sœur Marie-Bernard, Communauté des Augustines de Malestroit.

Parmi les nombreux témoignages recueillis dans le cadre de notre enquête sur l’histoire du Maquis de Saint-Marcel, nous portons une attention toute particulière à l’entretien qu’a bien voulu nous accorder Sœur Marie-Bernard, au sein de la Communauté des Augustines de Malestroit, localité proche de Saint-Marcel. Ces religieuses s’occupent toujours de la clinique qui jouxte leurs bâtiments.

Sœur Marie-Bernard est entrée au couvent de Malestroit en 1930, à l’âge de 19 ans. Elle a bien connu Mère Yvonne-Aimée qu’elle a côtoyée jusqu’à la mort de cette dernière, en 1951. Elle est ainsi un témoin privilégié à la fois de cette période de la Résistance et des actes héroïques de celle qui fut sa Mère Supérieure, une personnalité exceptionnelle si ce n’est même extraordinaire.

Nous tenons, avant de vous livrer cet entretien avec le plus de fidélité possible, à remercier Sœur Marie-Bernard pour sa gentillesse et sa disponibilité. L’entretien eut lieu dans le parloir de la communauté, aux meubles cirés avec soin. Sœur Marie-Bernard vint avec quelques notes et cala son corps dans un grand fauteuil en chêne. Dans ses habits blancs, elle était rayonnante et nous souriait amicalement.

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août 29 2008

Maquis de Saint Marcel : Marie Chamming’s et Georges Chamming’s : Les mariés du maquis

 

Témoignages de Marie Chamming’s née Krebs et de son époux

Georges Chamming’s

Ce texte a été établi consécutivement à un entretien ayant eu lieu au Collège de Courdimanche en mai 1994. Depuis, l’ouvrage de Marie Chamming’s « J’ai choisi la tempête » a été republié en mars 1997 aux Editions France-Empire. Si ce texte y fait souvent référence, nous ne saurions trop conseiller à nos lecteurs de lire ce document exceptionnel, ce témoignage attachant.

II y avait ce jour-là, dans la vaste salle polyvalente de notre collège, beaucoup d’émotions contenues. Nous étions quatre et nous attendions, devant cent trente élèves de troisième, Marie-Claire et Georges Chamming’s, que notre principal était allé chercher à la gare. Nous étions plantées là, au milieu d’un décor d’où émergeait le beau portrait couleur sépia d’une jeune femme, ainsi que la photo d’un groupe de jeunes gens avec brassards et drapeaux, juchés sur le capot d’une traction-avant. Image de liesse populaire d’une ville libérée en 1944. Cette Libération de la France, Marie-Claire et Georges Chamming’s (que tout le monde appelle Geo) l’avaient tant espérée, tant attendue, tant préparée ! Et nous, nous attendions leur venue depuis longtemps. Nous avions lu le livre de souvenirs que Madame Chamming’s avait publié pour la première fois en 1964 sous le titre « J’ai choisi la Tempête » et nous revenions de Bretagne où Marie-Claire et Geo Chamming’s avaient connu les moments exaltants et douloureux de la Libération. Nos professeurs avaient créé un mur d’images en regroupant toutes les télévisions et magnétoscopes du collège. Un reportage sur l’histoire du Maquis de Saint-Marcel devait être diffusé à tous, en préambule à notre entretien. Chacun relisait les paroles du chant des Partisans que nous devions entonner à la fin. C’est à ce moment que le couple Chamming’s vint s’asseoir parmi nous. A nous de plonger alors dans nos notes, et aux Chamming’s de renouer avec leur passé. Plus de cinquante ans s’étaient écoulés.

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août 27 2008

Maquis de Saint Marcel. Joseph Jégo : La cavale d’un homme courageux…

La cavale d’un homme courageux…
témoignage de M. Joseph Jégo

joseph jego

En ce vendredi 18 mars 1994, l’homme avec lequel nous devions nous entretenir nous attendait dans le hall d’entrée du petit musée de Saint- Marcel. Sa taille moyenne, son apparence assez menue, n’avait pour nous rien de bien impressionnant. Cet homme était discret et sa voix n’était d’ailleurs pas très forte. Aujourd’hui encore, je me souviens surtout de son regard qui, lorsqu’il se remémorait avec beaucoup d’émotion certains souvenirs, ne nous fixait plus, tout comme une personne qui serait plongée dans un rêve soudain. Pourtant, il était parmi nous et manifestait clairement une grande volonté, une envie sincère de relater pour nous son expérience. Cela nous fit vraiment plaisir…

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