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	<title>Centre d'Etudes René Nodot</title>
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	<description>Mémoire, Déportation et Résistance, en Val d'Oise</description>
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		<title>Jean-Renaud Dandicolle par Thierry Montouroy.</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 07:45:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpd</dc:creator>
				<category><![CDATA[6 Passeurs de Mémoire du Maquis de Saint Clair et de Normandie]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avons le plaisir de présenter le livre d&#8217;un ami. Livre dont nous avons suivi avec attention la naissance. Le cern a hébergé la première mouture de l&#8217;ouvrage . Cette version est maintenant dépassée :  https://sites.google.com/site/maquisdesaintclair/]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/04/JRD-couverture-ecto-copy2.jpg"><img class="alignleft size-large wp-image-820" title="JRD couverture ecto copy" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/04/JRD-couverture-ecto-copy2-723x1024.jpg" alt="" width="723" height="1024" /></a><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/04/JRD-couverture-veso-copy1.jpg"><img class="alignleft size-large wp-image-821" title="JRD couverture veso copy" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/04/JRD-couverture-veso-copy1-723x1024.jpg" alt="" width="697" height="987" /></a></p>
<p>Nous avons le plaisir de présenter le livre d&#8217;un ami.</p>
<p>Livre dont nous avons suivi avec attention la naissance.<br />
Le cern a hébergé la première mouture de l&#8217;ouvrage .</p>
<p>Cette version est maintenant dépassée : <a href="https://sites.google.com/site/maquisdesaintclair/"> </a></p>
<p><a href="https://sites.google.com/site/maquisdesaintclair/">https://sites.google.com/site/maquisdesaintclair/</a></p>
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		<item>
		<title>Dans le bulletin de la Société Historique de Pontoise, mars 2012.</title>
		<link>http://www.rene-nodot.org/dans-le-bulletin-de-la-societe-historique-de-pontoise-mars-2012/</link>
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		<pubDate>Sun, 08 Apr 2012 08:34:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpd</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Il ne faut pas laisser Paul Thueux dans l’ombre, Annie Delpech,  Edition C.E.R.N. 95, 84 p., 2011, 7 € Ce livre est édité par le Centre d’Etudes René-Nodot pour la Mémoire de la Résistance et de la Déportation en Val-d’Oise (C.E.R.N. 95). Annie Delpech raconte comment, professeur d’histoire au collège Jean-Claude Chabanne, elle a rencontré [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il ne faut pas laisser Paul Thueux dans l’ombre, <em>Annie Delpech,  Edition</em> <em>C.E.R.N. 95, 84 p., 2011, 7 €</em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p>Ce livre est édité par le Centre d’Etudes René-Nodot pour la Mémoire de la Résistance et de la Déportation en Val-d’Oise (C.E.R.N. 95).<br />
Annie Delpech raconte comment, professeur d’histoire au collège Jean-Claude Chabanne, elle a rencontré Paul Thueux le 27 février 1982, lors d’une exposition intitulée <em>De jeunes pionniers de la Résistance à Pontoise</em>, organisée avec ses élèves, en mémoire du groupe Chabanne.<br />
Elle a alors découvert, stupéfiée, comment, 40 ans après, une vie pouvait avoir été laminée par une rumeur encore latente et humiliante.</p>
<p>Paul Thueux s’est engagé avec une dizaine de camarades, dont les noms de certaines rues de Pontoise perpétuent le souvenir, derrière JC Chabanne, dès juillet 1940, pour s’opposer à l’occupant. Arrêté en décembre 1941, incarcéré à Fresnes, puis jugé et condamné à l’emprisonnement, il est déporté avec quelques camarades en Allemagne, où il va connaître 12 camps ou prisons, avant de revenir en juin 1945 . Or, 8 des 13 membres du groupe sont morts ! Que lui soit en vie paraît suspect à certains : il en a porté le poids toute sa vie.</p>
<p>C’est pourquoi, en 2001, le C.E.R.N. a demandé à Fabrice Bourrée, un jeune historien de l’Association pour des Etudes sur la Résistance Intérieure, travaillant sur le groupe Chabanne, de s’intéresser au cas Thueux. Le chercheur trouve le dossier contenant le document qui aurait dû conclure l’affaire dès son éclosion. Il est publié dans le livre : c’est le compte rendu de 4 pages, du 10 octobre 1945, rédigé par l’inspecteur Lacroix, établissant formellement le nom des 2 adolescents ayant trahi le groupe.</p>
<p>L’originalité de la démarche de cet essai vient du fait qu’Annie Delpech rapporte l’odyssée de Paul Thueux de 1941 à 1945 en fonction des éléments précis dont elle dispose, et qu’elle y incorpore des passages racontés par le protagoniste, propos qu’elle nuance en fonction de sa documentation objective. Le procédé est efficace, et la lecture de cet ouvrage ne peut laisser personne indifférent, sachant qu’il a pour but de réhabiliter sans conteste un homme de 90 ans dont la santé se détériore chaque jour !</p>
<p><strong><em>Claude Legout</em></strong></p>
<p>Vice-PrésidenT<br />
<strong><span style="color: #800000;"><span style="font-family: Monotype Corsiva,cursive;"><span><strong>Société historique et archéologique de Pontoise du Val-d’Oise et du Vexin</strong></span></span></span></strong></p>
<p><a href="http://shapvov.free.fr/SHAPVOV/index.html">http://shapvov.free.fr/SHAPVOV/index.html</a></p>
<p><span>SHAPVOV,43 rue de la Roche,95300 Pontoise<br />
Tél. 01 30 32 21 74.<br />
Mel : shapvov@free.fr</span></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Qui était M. René Nodot, à l’origine de notre Centre d’études ?</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Mar 2012 15:32:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpd</dc:creator>
				<category><![CDATA[8 Vie de l'association]]></category>

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		<description><![CDATA[Monsieur René Nodot : Né le 24 avril 1925 à Esches dans l’Oise. Décédé le 13 juin 1996 à Beaumont sur Oise. Chevalier de la Légion d’Honneur. Médaille Militaire, deux citations, ancien soldat des forces  Françaises de l’Intérieur Croix de Guerre 1939-1945. Croix du Combattant Volontaire de la Résistance. Déporté à Dachau. Médaille des Déportés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Monsieur René Nodot :<br />
</strong></h3>
<p>Né le 24 avril 1925 à Esches dans l’Oise.</p>
<p>Décédé le 13 juin 1996 à Beaumont sur Oise.</p>
<p>Chevalier de la  Légion d’Honneur.</p>
<p>Médaille Militaire, deux citations, ancien soldat des forces  Françaises de l’Intérieur</p>
<p>Croix de Guerre 1939-1945.</p>
<p>Croix du Combattant Volontaire de la Résistance.</p>
<p>Déporté à Dachau. Médaille des Déportés Internés Résistants.</p>
<p>Insigne des grands blessés militaires.</p>
<p>Médaille de la jeunesse et des sports, fondateur et président du Cercle d’Escrime de Beaumont de 1971 à 1995.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Une jeunesse difficile,</strong></p>
<p>Ses parents séparés, il vit avec sa grand-mère, puis avec son père qu’il aidait dans son travail de parqueteur après sa sortie de  l’école. La vie familiale avec sa belle mère étant difficile, et en ce début d’occupation, la famine commençant à se faire sentir, René répondit favorablement à des affiches prônant le retour à la terre pour la jeunesse.</p>
<p>«<em> Je pensais travailler avec des chevaux, des fermiers et naturellement bien manger, je me rendis alors à St Pierre de Nemours, persuadé d’y trouver une ferme. A ma grande stupéfaction il s’agissait d’un camp (un camp de retour à la terre). Il avait été crée par le gouvernement de Pétain, et tous les matins il fallait saluer le drapeau français et celui des Allemands, chose qui m’horrifiait. Le camp était entouré de fils barbelés et surveillé tel un camp de prisonniers. Déçu, je m’évadais de ce camp accompagné de deux de mes camarades. »</em></p>
<p><strong>Début de la rébellion,</strong></p>
<p>Ils laisseront derrière eux des machines agricoles détruites et le mât des drapeaux coupé.<br />
Poursuivi par la Gestapo et la gendarmerie, René se réfugia chez Yvonne sa marraine, afin de ne pas compromettre sa sécurité, il ira travailler comme charretier dans une ferme d’Anserville. Un matin, un homme en civil le prévient qu’on allait venir le chercher. Précipitamment avec ses camarades, ils décident de passer en zone libre.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>La résistance, entré en 1943 à l’âge de 18 ans, alias Turin.</strong></p>
<p>La ligne de démarcation franchie et après avoir été testé, il fut admis au maquis de Lamazière Basse (Corrèze). Une petite grotte leur servait de refuge. Ses camarades et lui menèrent de nombreuses offensives, attaque d’une gendarmerie pour récupérer des armes, attaque d’un convoi allemand près du château de Ventadour.</p>
<p><strong>Arrestation,</strong></p>
<p>Devenu responsable d’un groupe d’agents de liaisons du Commandant Lanot, il fut arrêté et conduit à la prison de Tulle où il fut torturé ; n’ayant pas fourni les renseignements espérés par ses tortionnaires, il fut condamné à mort le 6 juin 1944. Mis face au peloton d’exécution, et grâce au débarquement allié, le jugement ne sera pas mis, au dernier moment, en application.</p>
<p><strong>Survivant du train de la mort,</strong></p>
<p>Envoyé avec des otages de Tulle pour le camp d’internement de Royalieu (Compiègne) puis expédié le 2 juillet 1944 dans le tristement célèbre « convoi de la mort » à Dachau</p>
<p><strong>Camp de concentration de Dachau,</strong></p>
<p>Matricule 77213 : dans ce camp se trouvait une station expérimentale où furent testés des médicaments contre des maladies que l’on inoculait aux déportés, tous ceux qui subirent trois injections sont morts, René en reçut deux…<br />
Il y eut ses 20 ans…</p>
<p><strong>Le retour,</strong></p>
<p>Rentré en France, il dut être hospitalisé et perdit un poumon, ainsi qu’une grande partie de sa santé, il dut vivre avec la malaria qu’on lui avait inoculé à Dachau toute sa vie. Après un mois d’hôpital, il pesait 35 kg.<br />
La vie repris le dessus, il se maria avec Jeannine Roché qui dut le soigner toute sa vie et eut quatre enfants.<br />
<strong><br />
Passeur de mémoire,</strong></p>
<p>Membre du conseil national de la Fédération des Déportés Internés Résistants et Patriotes,</p>
<p>Président départemental de l’association des anciens combattants de la Résistance.<br />
Il passa tous ses temps libres à faire des expositions et des conférences dans les collèges et lycées.<br />
Son souhait d’avoir dans le Val d’Oise un lieu permanent de mémoire n’a malheureusement pas vu le jour, l’association qui porte son nom transmet son message et celui de ses camarades.</p>
<p><strong>Son message,</strong></p>
<p>« <em>J’ai vécu la guerre 39-45 et ses horreurs. J’y ai vu la peur, la souffrance, la famine et le désespoir de population que l’on humiliait et décimait.</em><em>Résistant, je me suis battu pour la France, pour sa liberté, ses droits à la différence, pour ses générations futures. Je me suis battu aux cotés de ceux dont le courage et la témérité n’avaient d’égal que l’amour de  leur pays, et cette volonté tenace d’anéantir l’Allemagne et son nazisme. J’ai connu les camps de concentration, avec ses chambres à gaz, ses fours crématoires, ses massacres, ses tortures et ses milliers de morts qui, au contraire de moi, n’ont pas eu la chance de survivre. Je me bats encore aujourd’hui pour que l’on n’oublie pas les atrocités engendrées par la folie d’un seul homme aux paroles enjôleuses et doué de persuasion, et avide de pouvoir et d’uniformisme racial. C’est pourquoi au travers de  mon histoire, de ma vie, je veux témoigner de ce qu’a été la Résistance Française au sein de la guerre, et surtout sensibiliser la jeunesse sur les actions lourdes de conséquences et désastreuses du nazisme.</em> »</p>
<p>Texte établi par son fils, M. Pascal Nodot</p>
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		</item>
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		<title>Accueil</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Mar 2012 15:40:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpd</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rene-nodot.org/?p=97</guid>
		<description><![CDATA[Bienvenue sur le site-blog du Cern. Deux grands espaces vous attendent : Le musée virtuel et ses trois salles. Les pages du blog et ses catégories. Entrez  dans le musée virtuel par la barre en haut de page et cliquez sur l’icône “son” en entrant dans le musée. Choisir : Portraits Documents exposition : Pontoise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2 class="title">
<div class="meta">
<p><span style="color: #000000;"><strong>Bienvenue sur le site-blog du Cern.<br />
<em>Deux grands espaces vous attendent :</em></strong></span></p>
</div>
</h2>
<p class="MsoNormal"><strong>Le musée virtuel </strong>et ses trois salles.<br />
<strong>Les pages du blog </strong>et ses catégories.</p>
<p><span style="font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman';"><strong><span style="color: #ff0000;">Entrez  dans le musée virtuel par la barre en haut de page </span></strong></span><span style="font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman';"><span style="color: #ff0000;">et cliquez  sur l’icône “son” en entrant dans le musée.</span></span><br />
<span style="font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman';"><strong><span style="color: #ff0000;">Choisir :</span></strong></span></p>
<p><strong>Portraits </strong></p>
<p><strong>Documents</strong></p>
<p><strong>exposition : Pontoise sous les bombes</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p>Pour Adhérer au cern :</p>
<p><a href="http://www.rene-nodot.org/pour-adherer-au-centre-detudes-rene-nodot/">http://www.rene-nodot.org/pour-adherer-au-centre-detudes-rene-nodot/</a></p>
<p><em><span style="color: #008000;">Notre site bénéficie d’un accompagnement musical.</span></em><em><span style="color: #008000;"> « <strong><span style="text-decoration: underline;">Mélancholia 5</span></strong> »,</span></em><em><span style="color: #008000;"> création originale   pour le site et œuvre de M. <strong>Christophe Leroy</strong>,</span></em> ( 1967 &#8211; 2010)<em><span style="color: #008000;"> qui était professeur de musique au collège de Courdimanche. ( Voir rubrique dans association)</span></em></p>
<p><em><span style="color: #008000;"><br />
</span></em></p>
<h2><em><span style="color: #008000;"><span style="color: #000000;"><strong>Sommaire  :<br />
</strong></span></span></em></h2>
<p><em><span style="color: #008000;"><span style="color: #000000;"><strong>Des sites complémentaires :<br />
</strong></span></span></em></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Passeurs de Mémoire du Maquis de Saint Clair et de Normandie</strong></span></p>
<p><em><strong><strong>Résistants du maquis de Saint Clair, Calvados :</strong></strong></em></p>
<p><a href="https://sites.google.com/site/maquisdesaintclair/">https://sites.google.com/site/maquisdesaintclair/</a></p>
<p><em><strong>Résistants de Normandie</strong></em></p>
<p><a href="https://sites.google.com/site/parolesderesistantsnormands/">https://sites.google.com/site/parolesderesistantsnormands/</a></p>
<h2><span style="text-decoration: underline;"><strong>Textes de Jacques Vico :</strong></span></h2>
<p><a href="https://sites.google.com/site/jacquesvicotextes/">https://sites.google.com/site/jacquesvicotextes/</a></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><br />
</span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong> Passeurs de Mémoire du Maquis de Saint Marcel Morbihan :</strong></span></p>
<p><a href="https://sites.google.com/site/maquisdesaintmarcel/">https://sites.google.com/site/maquisdesaintmarcel/</a></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Passeurs de Mémoire du Val d&#8217;Oise</strong></span></p>
<p><a href="https://sites.google.com/site/passeursdememoireduvaldoise/">https://sites.google.com/site/passeursdememoireduvaldoise/</a></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<h2><span style="text-decoration: underline;"><strong>Dans le musée virtuel</strong> :</span></h2>
<p><span style="text-decoration: underline;"><br />
</span></p>
<p><em><strong>Hulin Jean, résistant de la région d’Argenteuil (Val d’Oise)</strong></em></p>
<p><em><strong>Roger Pannier</strong></em></p>
<p><em><strong>René Nodot Un “Passeur de Mémoire”</strong></em></p>
<p><em><strong>Robert Le Moine de Pontoise, du réseau Alliance</strong></em></p>
<p><em><strong>Adrien Le Moine de Pontoise, déporté mort pour la France</strong></em></p>
<p><em><strong>Jeannette Hulin</strong></em></p>
<p><em><strong>Claire Girard </strong></em>, résistante, abattue  à Courdimanche.</p>
<p><em><strong>Raymond Berrivin  de  Courdimanche</strong></em></p>
<p><em><strong>Jean Anthiaume,  Résistant FFI Pontoisien.</strong></em></p>
<p><em><strong>André Fournier, médecin-résistant, déporté à Buchenwald, Natzweiller et Dachau</strong></em></p>
<p><em><strong>Paul Thueux, membre du groupe Chabanne de Pontoise.</strong></em></p>
<p><em><strong>Armand Vergnolle  FTP, fier d’être communiste et fidèle à ses origines</strong></em></p>
<p><em><strong>Marcel Créplet de Pontoise</strong></em></p>
<p><em><strong>Lucienne Rolland, Résistante communiste, prisonnière puis déportée à Ravensbrück</strong></em></p>
<p><a href="http://www.rene-nodot.org/dans-le-musee-virtuel-portraits/">http://www.rene-nodot.org/dans-le-musee-virtuel-portraits/</a></p>
<h2><strong>Exposition Pontoise pendant la guerre</strong>.</h2>
<p>photographie de Monsieur Marcel Kirchhoffer -<em> voir présentation dans documents</em></p>
<p><a href="http://www.rene-nodot.org/visite.html">http://www.rene-nodot.org/visite.html</a></p>
<p><a href="http://www.rene-nodot.org/la-resistance-son-esprit-ses-valeurs-hier-et-aujourdhui/"></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Samedi 10 mars et jeudi 15 mars : un hommage et une rencontre.</title>
		<link>http://www.rene-nodot.org/samedi-10-mars-et-jeudi-15-mars-un-hommage-et-une-rencontre/</link>
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		<pubDate>Thu, 08 Mar 2012 18:57:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpd</dc:creator>
				<category><![CDATA[8 Vie de l'association]]></category>

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		<description><![CDATA[Samedi 10 mars,à 9h30,  hommage à Claire Girard, jeune résistante fusillée par les Allemands à Courdimanche, rue Raymond Berrivin, près du rond-point où sont situées les stèles de Claire Girard et  de   Raymond Berrivin. Cet hommage réunira les membres du Centre d’études René-Nodot, des représentants des élèves du collège public Sainte-Apolline, des associations d’anciens combattants, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: center;"><strong>Samedi 10 mars,à 9h30,  hommage à Claire Girard, </strong></h2>
<h2 style="text-align: center;"><strong> </strong><strong>jeune résistante fusillée par les Allemands à Courdimanche,</strong><strong><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/Claire-Girard4.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-788" title="Claire Girard" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/Claire-Girard4-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p></strong><strong> </strong><strong> </strong></h2>
<p style="text-align: center;"><strong>rue Raymond Berrivin, près du rond-point où sont situées les stèles de Claire Girard et  de   Raymond Berrivin.</strong></p>
<p style="text-align: left;">Cet hommage réunira les membres du Centre d’études René-Nodot, des représentants des élèves du collège public Sainte-Apolline, des associations d’anciens combattants, Monsieur le Maire de Welles-Perennes et les autorités de la municipalité de Courdimanche.<br />
La cérémonie sera accompagnée par la fanfare du SDIS 95.</p>
<p style="text-align: left;">Chaque adhérent du CERN sera le bienvenu à cette cérémonie.</p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;"><strong>La cérémonie hommage à Claire Girard se poursuivra à Welles-Perennes (Oise)  à partir de 15h.</strong></p>
<p>Claire Girard, à la tête d&#8217;une ferme expérimentale, y porta assistance à des aviateurs alliés en détresse pendant l&#8217;Occupation.<br />
Aux cotés des autorités locales, le CERN déposera une gerbe au monument aux morts où un moment de recueillement à la mémoire de la famille Girard engagée précocement dans l&#8217;action de la Résistance aura lieu.<br />
Tous les adhérents du CERN disponibles peuvent prendre place lors de ce nouveau moment d&#8217;hommage à l&#8217;une des figures les plus attachantes de la Résistance en Val d&#8217;Oise.</p>
<h2>Jeudi 15 mars 2012: Rencontre exceptionnelle avec trois acteurs de l’Histoire de la Résistance et de la Déportation :</h2>
<p>Dans la cadre du Concours National de la Résistance et de la déportation, une conférence est organisée le jeudi 15 mars 2012 au sein du collège public Saint Apolline de Coudimanche. Les élèves de 4B, 3E et 3F ainsi que les élèves inscrits au Concours auront le privilège de rencontrer trois anciens résistants et déportés.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Mme Chombard de Lauwe</strong>, Présidente de la Fondation de la Déportation, rescapée de Ravensbrück,<br />
<strong>M. Delabre </strong>survivant du camp de Buchenwald<br />
<strong>Mme Haverland </strong>qui fut enfermée avec sa famille dans plusieurs ghettos avant d’être internée au camp de Theresienstadt.<br />
Les adhérents qui désirent venir assister à cette rencontre tout à fait exceptionnelle sont priés de prévenir M. Couriol en s&#8217;adressant à<br />
cern95@gmail.com</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les pionniers de la Résistance à Pontoise. Visages.</title>
		<link>http://www.rene-nodot.org/les-pionniers-de-la-resistance-a-pontoise-leurs-visages/</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Mar 2012 15:09:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpd</dc:creator>
				<category><![CDATA[7 Pionniers de la Résistance à Pontoise : le groupe Chabanne.]]></category>

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		<description><![CDATA[Fusillés au Mont Valérien en 1942 : Jean-Claude Chabanne Jacques Tête Pierre Butin Déportés morts pour la France : Eric de Martimprey Jean Paul Soutumier Pierre Scheringa Déporté, revenu vivant des camps de la mort : Paul Thueux en 1940 Pas inquiétés : André Gaudinat André  Hallotier dit &#171;&#160;Capitaine Jean&#160;&#187; Jacques Martineau Marceau Sicaud . [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Fusillés au Mont Valérien en 1942 :</h2>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/chabanne-150-en-54.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-680" title="chabanne 150 en 5" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/chabanne-150-en-54.jpg" alt="" width="236" height="295" /></a></p>
<h3 style="text-align: center;">Jean-Claude Chabanne</h3>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/photo-Jacques-tête1503.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-682" title="photo Jacques tête150" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/photo-Jacques-tête1503.jpg" alt="" width="295" height="314" /></a></p>
<h3 style="text-align: center;">Jacques Tête</h3>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/plaque-vogler-200.jpg"><img class="size-medium wp-image-651 aligncenter" title="plaque vogler 200" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/plaque-vogler-200-300x174.jpg" alt="" width="188" height="109" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/butin-1504.jpg"><img class="size-full wp-image-674 aligncenter" title="butin 150" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/butin-1504.jpg" alt="" width="211" height="270" /></a></p>
<h3 style="text-align: center;">Pierre Butin</h3>
<p><em> </em></p>
<h2>Déportés morts pour la France :<em> </em></h2>
<h2><em><br />
</em></h2>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/martimprey-150.jpg"><img class="size-full wp-image-652 aligncenter" title="martimprey 150" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/martimprey-150.jpg" alt="" width="227" height="355" /></a></p>
<h3 style="text-align: center;">Eric de Martimprey</h3>
<h3 style="text-align: center;"><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/soutumier-150.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-655" title="soutumier 150" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/soutumier-150.jpg" alt="" width="239" height="297" /></a></h3>
<h3 style="text-align: center;">Jean Paul Soutumier</h3>
<h3 style="text-align: center;"><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/photo-scheringa.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-653" title="photo scheringa" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/photo-scheringa.jpg" alt="" width="245" height="312" /></a></h3>
<h3 style="text-align: center;">Pierre Scheringa</h3>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/plaque-francia-200.jpg"><img class="size-full wp-image-657 aligncenter" title="plaque francia 200" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/plaque-francia-200.jpg" alt="" width="197" height="108" /></a><em> </em></p>
<h2><em><em>Déporté, revenu vivant des camps de la mort :</em><br />
</em></h2>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/paul-Thueux-19401.jpg"><img class="size-full wp-image-659 aligncenter" title="EPSON scanner image" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/paul-Thueux-19401.jpg" alt="" width="252" height="295" /></a></p>
<h3 style="text-align: center;">Paul Thueux en 1940</h3>
<h2>Pas inquiétés :</h2>
<p style="text-align: center;"><em><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/andré-gaudinat-1501.jpg"><img class="size-full wp-image-662 aligncenter" title="andré gaudinat 150" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/andré-gaudinat-1501.jpg" alt="" width="219" height="295" /></a></em></p>
<h3 style="text-align: center;">André Gaudinat</h3>
<h3 style="text-align: center;"><em><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/expo-photo-hallotier.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-663" title="expo photo hallotier" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/expo-photo-hallotier.jpg" alt="" width="238" height="280" /></a></em></h3>
<h3 style="text-align: center;">André  Hallotier dit &laquo;&nbsp;Capitaine Jean&nbsp;&raquo;</h3>
<p><em><br />
</em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/expo-photo-martineau-15-3001.jpg"><img class="size-full wp-image-667 aligncenter" title="expo photo martineau 15 300" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/expo-photo-martineau-15-3001.jpg" alt="" width="240" height="295" /></a></p>
<h3 style="text-align: center;">Jacques Martineau</h3>
<h3 style="text-align: center;"><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/marceau-sicaud-150-1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-668" title="marceau sicaud 150" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/03/marceau-sicaud-150-1.jpg" alt="" width="246" height="337" /></a></h3>
<h3 style="text-align: center;">Marceau Sicaud</h3>
<p style="text-align: center;">.</p>
<p style="text-align: center;">ainsi que</p>
<h3 style="text-align: center;">Maurice Salaün<br />
Paul Lefort<br />
Pierre Germont<br />
Jean Butin<br />
Pierre Bélier.</h3>
<p><em><br />
</em></p>
<p><em>Merci de nous aider à trouver les photographies qui nous manquent.</em></p>
<p>Provenance des documents :</p>
<p><strong>Fonds Centre d&#8217;études René-Nodot :</strong><br />
Photos Soutumier, Sicaud, Martineau : don Marceau  Sicaud<br />
Photo  Thueux : don Paul Thueux<br />
Photo Chabanne : don François Brisard, <em>cousin de JC Chabanne.</em><br />
Photos Tête, De Martimprey, Butin : don Jean Anthiaume<br />
Photo Tête ( autre) don famille Tête<br />
Photo Scheringa : don famille Scheringa<br />
Photo Gaudinat : don famille Gaudinat</p>
<p><em><br />
</em></p>
<p style="text-align: center;">
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		<title>Jean-Claude Chabanne : Soixante-dixième anniversaire de sa mort. Hommage.</title>
		<link>http://www.rene-nodot.org/soixante-dixieme-anniversaire-de-sa-mort-hommage-a-jean-claude-chabanne/</link>
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		<pubDate>Sat, 03 Mar 2012 08:44:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpd</dc:creator>
				<category><![CDATA[7 Pionniers de la Résistance à Pontoise : le groupe Chabanne.]]></category>

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		<description><![CDATA[Jean-Claude Chabanne, chef héroïque d’un groupe de résistants ? La version légendaire, socle du mythe pontoisien, est assez éloignée de la réalité… Le garçon a de l’ambition et le désir d’être chef. Élève à l’École Saint-Martin puis au Collège Municipal de Pontoise, il est encore très jeune et sans expérience. De bonne famille catholique, il est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Jean-Claude Chabanne, chef héroïque d’un groupe de résistants ? </strong></p>
<p><strong><br />
</strong>La version légendaire, socle du mythe pontoisien, est assez éloignée de la réalité…<br />
Le garçon a de l’ambition et le désir d’être chef.<br />
Élève à l’École Saint-Martin puis au Collège Municipal de Pontoise, il est encore très jeune et sans expérience.<br />
De bonne famille catholique, il est très anti-allemand, un sentiment très partagé par ses amis.</p>
<p>Il va se découvrir gaulliste – et chercher ce qu’il peut faire pour bouter l’ennemi hors de France. Ramasser des armes avec les copains, les enterrer pour plus tard.<br />
Le groupe qui va le suivre dans ses actions anti-allemandes est constitué de ses amis et des membres de la Jeunesse de l’Empire Français, une association montante à cette époque. Le plus réussi dans leur action est l’aide aux réfugiés en transit à Pontoise.<br />
Peu de réunions, pas d’organisation.</p>
<p>Il n’est guère possible<em> </em>de parler d’un groupe de résistants constitué.<br />
Contrairement à d’autres qui ont l’habitude du combat clandestin, depuis quelque temps ces jeunes gens et leur chef en herbe sont d’une inconscience incroyable, ils parlent dans les trains, au café Simon, leur lieu de rassemblement  et fatalement une ou leur imprudence va les faire prendre.<br />
Si cela n’avait pas été celle-là cela aurait été une autre.<br />
Il faut être très prudent dans nos jugements soixante-dix ans après et suivre JM  Berlière, Professeur spécialiste de la police sous Vichy qui nous écrit : « Ces jeunes (comme ceux des Bataillons de la jeunesse, à l’automne 1941) ne savaient rien des risques réels, des règles de la clandestinité ….. » Annie Delpech nous dit aussi : &laquo;&nbsp;Il n&#8217;y avait pas encore vraiment des gens habitués au combat clandestin à part les Brigades internationales et les Républicains espagnols.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Embastillé par la  brigade spéciale criminelle du commissaire Veber et l’équipe de l’Inspecteur de Police Savary, livré à la Gestapo, le très jeune Jean-Claude Chabanne va croire, qu’en parlant, il va être remis en liberté et qu’entre Français tout s’arrangera. Il ne s’est pas rendu compte qu’il fallait en dire le moins possible et va payer très cher son innocence politique.<br />
Son exécution va le faire entrer  dans le monde de la résistance héroïque et des martyrs de la Résistance.</p>
<p>Son émouvante lettre d’adieu doit être commentée : L’expression  « Vive le Maréchal », doit être interprétée. Jean-Claude sait que son père a tout tenté pour le sauver. Le Père pétainiste et le Fils gaulliste se sont affrontés sur la question de l’engagement.</p>
<p>Et si c’était sa façon de dire à son Père : Papa je t’aime et je te pardonne ?</p>
<p>« Groupe des terroristes de Pontoise<br />
« Groupe de résistance de Pontoise. »<br />
« L’affaire des patriotes de Pontoise. »<br />
« L‘affaire de Pontoise » .<br />
« L’affaire des étudiants de Pontoise »<br />
«Jeunes résistants de Pontoise »<br />
« De jeunes pionniers de la Résistance à Pontoise : le groupe Chabanne.»<br />
Les expressions sont nombreuses pour nommer ce groupe en construction.</p>
<p>Jean Claude Chabanne a été fauché avant que celui-ci ne soit formé complètement et fut exécuté le 27 février 1942 au Mont Valérien  à Suresnes.</p>
<p><strong>Ce sont les procès, les exécutions et la mort dans les camps qui vont définitivement former le groupe.</strong></p>
<p>Jean Pierre Dubreuil</p>
<p><em>Ancien Pontoisien.<br />
Secrétaire adjoint du Cern95.<br />
Ami du dernier survivant du groupe Chabanne : Paul Thueux.<br />
Travaille depuis dix ans sur le groupe des étudiants de Pontoise avec mes amis du Centre René-Nodot.</em><em> </em><em></em></p>
<p>3 mars 2012</p>
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		<item>
		<title>Adieu à William Dahan.</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Feb 2012 20:13:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpd</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avons eu beaucoup de peine le jeudi 9 février dernier à l&#8217;annonce de la disparition de William Dahan, co-président d&#8217;honneur de notre association. William avait soutenu Réné Nodot dans ses projets de création d&#8217;une association pérennisant les souvenirs de la Résistance en Val d&#8217;Oise. Après le décès de M. Nodot, William Dahan était resté [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong>Nous avons eu beaucoup de peine le jeudi 9 février dernier à l&#8217;annonce de la disparition de<br />
William Dahan, co-président d&#8217;honneur de notre association. </strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/02/william-dahan-2-10-mars.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-590" title="William Dahan le 10 mars" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/02/william-dahan-2-10-mars.jpg" alt="" width="272" height="336" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong><br />
</strong></p>
<p>William avait soutenu Réné Nodot dans ses projets de création d&#8217;une association pérennisant les souvenirs de la Résistance en Val d&#8217;Oise. Après le décès de M. Nodot, William Dahan était resté très attentif au devenir de notre association dont il avait soutenu l&#8217;évolution aboutissant à la création d&#8217; un Centre d&#8217;études valorisant  le travail de mémoire que les jeunes générations doivent accomplir en se penchant sur la<br />
période de l&#8217;Occupation, de la Résistance et de la déportation.<br />
Il avait fait de multiples interventions dans les établissements scolaires et répondait toujours favorablement à chacune des manifestations que  nous organisions.</p>
<p><strong>Son sourire et sa bienveillance vont nous manquer. </strong></p>
<p>Le Cern ne manquera pas de diffuser prochainement un article sur la participation de William Dahan à la Résistance.<br />
Ses obsèques se sont tenues à Portiragnes (Hérault).</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Où en est la parution du livre de Paul Thueux ?</title>
		<link>http://www.rene-nodot.org/ou-en-est-la-parution-du-livre-de-paul-thueux/</link>
		<comments>http://www.rene-nodot.org/ou-en-est-la-parution-du-livre-de-paul-thueux/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 15:45:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpd</dc:creator>
				<category><![CDATA[5 Mémoire, Mémoires : collection du CERN.]]></category>
		<category><![CDATA[7 Pionniers de la Résistance à Pontoise : le groupe Chabanne.]]></category>

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		<description><![CDATA[Il faut revenir sur une  démarche originale, à quelques mois de la sortie de &#171;&#160;Mes Mémoires en héritage&#160;&#187; : 4 périodes de trois jours d&#8217;entretiens menés par : JF Couriol et JP Dubreuil ont permis d&#8217;aboutir à une retranscription des cassettes audios ou vidéos achevée par : Martine Leclercq ; Chantal Finet ; Dominique Kirchhoffer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il faut revenir sur une  démarche originale, à quelques mois de la sortie de <span style="color: #ff0000;"><em>&laquo;&nbsp;Mes Mémoires en héritage&nbsp;&raquo;</em></span> :</p>
<p>4 périodes de trois jours d&#8217;<strong>entretiens</strong> menés par :</p>
<p>JF Couriol et JP Dubreuil</p>
<p>ont permis d&#8217;aboutir à une <strong>retranscription</strong> des cassettes audios ou vidéos achevée par :</p>
<p>Martine Leclercq ; Chantal Finet ; Dominique Kirchhoffer : Annie Delpech ; Nicole Mabire<br />
Alain Bony ; Jean Pierre Dubreuil ; Jean François Couriol ; François Carcassonne.<br />
9 professeurs (dont 8  retraités ) adhérents du CERN95.<br />
François Carcassonne a la délicate charge de relecture et du passage de l&#8217;expression orale à l&#8217;expression écrite, sans trahir l&#8217;esprit des paroles de  Paul Thueux.</p>
<p>Voici l&#8217;état actuel de la post-face :</p>
<h2><span style="color: #ff0000;">« Groupe Chabanne »  Mythe et réalités. Rumeurs.</span></h2>
<p>par Jean-Pierre Dubreuil.</p>
<p><em>Après la publication du livre de Fabrice Bourrée,  Paul Thueux m’écrit en  mai 2003 :<br />
« Le plus dur te reste à faire, Jean-Pierre : tordre le coup à la rumeur, à la calomnie » </em></p>
<p>Nous ne sommes pas les premiers enquêteurs, nous avons marché sur les traces de Christian Ossola, neveu de Pierre Le Rolland, inspecteur de Police, qui a pu approcher le premier les pièces essentielles que nous avons en main.</p>
<p>L’expression « Groupe Chabanne » doit être employée avec prudence, elle est tardive.<br />
Bien d’autres expressions ont été employées  pour désigner le groupe de jeunes gens de Pontoise et de ses environs, qui ont osé affronter le nazisme dès juillet 40.<br />
Les Brigades spéciales, fin 1941, parlent du  « Groupe des terroristes de Pontoise ». Cette expression  assimile les jeunes pontoisiens  aux communistes,  en lutte à cette période.<br />
L’inspecteur  Lacroix, en 1945, emploie trois termes : « Groupe de résistance de Pontoise. »  « L’affaire des patriotes de Pontoise. »  et « L‘affaire de Pontoise » .<br />
En 1986  Martial Laroque  évoque  « l’affaire des étudiants de Pontoise »  dans son livre La Résistance en Val – d’Oise : 1940-1944.  J. Gressier et  J.M. Champion écrivent  quelques pages dans « Pontoise 2000 ans d’histoire »  sur les  « jeunes résistants de Pontoise » en 1973.<br />
En 2003, pour la première fois, une étude complète, s’appuyant sur des archives  paraît. « De jeunes pionniers de la Résistance à Pontoise : le groupe Chabanne. » par Fabrice  Bourrée. Editions Cern95.  M. Bourrée  emploie aussi le terme  « l’affaire de Pontoise »</p>
<p>Le terme « Groupe Chabanne » est trompeur car il laisse entendre que le groupe est organisé. C’est très loin d’être le cas. Il est si difficile de cerner les limites d’un groupe en formation en des temps difficiles.<br />
Les  archives  ne nous permettent pas d’en établir la liste des participants avec certitude.<br />
Chabanne dans son interrogatoire liste  onze personnes faisant partie du groupe avec lui : Hallotier, Martimprey, Lefort, Vogler, Butin, Tête, Soutumier, Martineau, Sicaud, Francia, Salaun. Thueux, lui, est cité comme un « camarade ».<br />
Ce document, signé certainement sous la contrainte et la ruse est à utiliser avec prudence.<br />
Lacroix dans son enquête liste dix sept noms : Vogler, Tête, Chabanne, Butin, Martimprey, Francia, Soutumier, Scheringa, Thueux, Sicault, Martinot, Salaun, Lefort , Germont, Gaudinat, Hallotier, Butin.<br />
Cette liste n’est pas forcément complète.  Pierre Bélier doit y être ajouté… (d’autres ?)<br />
Pour conclure, ce ne sont pas les actions de ce groupe de très jeunes gens qui les ont formés en groupe de Résistance. Ces actions sont bien modestes, tentatives maladroites, caractéristiques  du début du refus de la botte nazie comme le ramassage d’armes provenant de la débâcle ou le dessin du  plan d’un aérodrome. La  liaison avec Londres n’était certainement qu’une velléité, aucun document ou témoignage précis ne l’atteste.<br />
Ce sont les Brigades Spéciales et la Gestapo, à travers des interrogatoires et des procès, des exécutions et des déportations,  qui vont configurer le groupe des « Patriotes de Pontoise »,  le groupe des « étudiants de Pontoise ».</p>
<p>Dans sa lettre d’adieu, J.C. Chabanne nomme  cinq  « amis » : Martineau, Soutumier, Sicaud, Ribet, Cauche et il désigne Vogler et Tête comme des camarades. Ribet et Cauche ne nous sont pas connus comme membres du groupe.<br />
Thueux dans son interrogatoire ne cite que Chabanne, qu’il sait connu de la police.<br />
Ses archives, photographies et carnet, son témoignage démontrent qu’il en connaissait  bien d’autres. Pas tous.<br />
Dans la mémoire de la déportation le terme « Les Pontoisiens » va esquisser l’existence d’un groupe connu, comme sont aussi connus « Les Bordelais ».</p>
<p>La rumeur qui va s’abattre sur Thueux s’objective à partir de circonstances qui préparent les esprits au doute.<br />
Les circonstances de l’arrestation  vont préparer les esprits au doute. La naissance d’une rumeur commence dès 1945.<br />
Les faits  sont établis : Deux agents gestapistes, élèves de l’école Charliat, Cosmao et Roybon, ont surpris une conversation entre P. Thueux et l’un de ses camarades….le piège va fonctionner.<br />
On peut penser que si cela n’était pas arrivé de cette manière, il y a de fortes chances que ces jeunes gens, bavards dans le train et les cafés, inconscients, sans expérience, pas très bien dirigés auraient été vite repérés autrement.<br />
P. Thueux nous a raconté son arrestation du samedi  et les circonstances des interrogatoires.  Le rocambolesque  laisser-aller des fonctionnaires des BS qui le laissent dans leur bureau, dossier « Chabanne »  à sa portée, est difficile à croire !<br />
Thueux est prédisposé par ses origines à la méfiance et  il a de la chance.<br />
Il est certain d’avoir été trahi. Il ne « parle » pas et invente un système de défense cohérent en se présentant comme un trafiquant. Il est bousculé mais pas frappé violemment.<br />
Chabanne, en confiance, semble donner beaucoup de renseignements. Vantardise du jeune chef qu’il souhaite être ? Eléments déjà en possession des BS qui les lui font répéter ? Son éducation a fait de lui un patriote mais pas un rebelle. Avant de porter un jugement péremptoire sur sa naïveté, il faut connaître la perversité des brigades spéciales et en aucun cas parler de trahison comme cela a pu être fait.</p>
<p>Les deux français à la solde de la Gestapo sont désignés officiellement  en 1945 par l’Inspecteur Lacroix et nommés par le journal L’Avenir !<br />
Pontoise ne veut pas en  entendre parler et se lance à la chasse aux traîtres !</p>
<p>Le premier désigné : Paul Thueux . Forcément, arrêté en premier,  il n’a pu que parler ! D’ailleurs revenu en 45 avec « bonne mine » a-t-il été vraiment  déporté ?<br />
La rumeur nait.<br />
Le second : Chabanne.  Un ami, bien intentionné,  montre à quelques Pontoisiens une copie de son interrogatoire.  La rumeur enfle.<br />
Le troisième : Sicaud, l’un de ses parents n’a pas fait le bon choix… alors<br />
Ensuite Martineau.<br />
Puis d’autres…<br />
Le refoulé de la collaboration trouverait-il là son exutoire ?<br />
La rumeur concernant  Paul Thueux  est exemplaire :<br />
En 1945,  Léon Chabanne refuse de lui serrer la main en lui disant qu’il le fera lorsqu’il sera certain que Cosmao et Roybon ont bien existé.<br />
En 1948, il écrit avoir trouvé « les seuls responsables de la mort de son enfant : la police française ». Mais il ne délivre pas Paul Thueux du poids du soupçon  et quelques-uns de ses amis vont se charger de faire peser l’opprobre sur ce dernier.<br />
Dans le monde combattant et dans la presse c’est le silence total sur P.T.,  sur Paul Thueux. Il est présenté comme un simple intermédiaire dont la condamnation et  déportation sont  passées sous silence. L’article de « L’Echo Régional » de 1990 est un bel exemple de désinformation.<br />
En 1982, il est interpellé, lors du 40ème anniversaire, au collège Chabanne, avec un « Il n’est pas question qu’un traître parle ici »<br />
En 2002, j’entends  « Il n’est pas souhaitable que Paul Thueux soit invité au centenaire du collège Chabanne » et son nom n’est pas cité comme membre du groupe Chabanne dans les discours officiels. Il est pourtant présent ainsi que Martineau et Sicaud ,  accompagnés de membres du cern95. Nous quittons la cérémonie sans esclandre mais avec mépris.</p>
<p>Cela  perdure en 2011, non pour dire que Thueux est un traître mais qu’il n’a pas fait partie du groupe Chabanne  et pour  continuer à maintenir un  silence – coupable et injuste – sur son existence !  Trois ou quatre personnes pèsent de toutes leurs forces, pour de mauvaises raisons, afin que Paul Thueux soit laissé dans l’ombre et ne soit pas officiellement invité.<br />
Cela fait dix ans que nous travaillons sur ce problème, après Monsieur Soutumier père, après Christian Ossola. Nous sommes devenus amis avec Paul Thueux mais cela ne nous prive pas de notre  lucidité.<br />
Paul est maintenant un très vieux monsieur, bien malade, qui voudrait bien ne plus entendre parler du « Groupe Chabanne » mais qui ne peut s’empêcher encore et toujours d’y penser.<br />
La douleur le fait pencher d’un extrême à l’autre, surtout ces dernières années.<br />
Il balance entre l’amour de Chabanne et sa détestation.<br />
« Mais le «groupe  Chabanne »,  ça n’existe pas ! »<br />
« Les copains c’était des patriotes !  »</p>
<p>Son témoignage confirme ce que nous savons par ailleurs et le récit qu’il fait de la vie  des déportés du « groupe Chabanne » dans les camps est précieux.<br />
Tout est cohérent dans le  témoignage de Paul Thueux et nous l’affirmons avec force.<br />
Ayant écouté Paul Thueux, depuis dix ans et à de nombreuses reprises,  témoigner devant élèves, l’ayant écouté chez lui, l’ayant  enregistré  ces deux dernières années pour la confection de ce livre, je ne l’ai  jamais vu se couper, raconter des versions différentes.<br />
Notre chance dans ce travail est  sa mémoire.<br />
Le magnétophone se lance, très vite il ferme les yeux : il est là bas, il revit ce là bas, indicible. Les pieds nus, comme dans les camps…. il est « là-bas »<br />
Trois ou quatre personnes, prisonnières de leurs certitudes erronées  diront :<br />
« Roman que tout cela » !</p>
<p><strong>Au delà du cas de Monsieur Thueux , il nous semble important qu’aucun des membres du Groupe Chabanne désignés par le rapport de l’inspecteur  Lacroix  ne soit oublié !</strong><br />
Et nous savons, les premiers, que nous en avons certainement oubliés, mais l’oubli n’est pas volontaire. Certains héros  restent volontairement dans l’ombre.<br />
Ces Patriotes  doivent être collectivement célébrés.<br />
Après le livre d’Annie Delpech « Il ne faut pas laisser Paul Thueux dans l’ombre » et le livre de Paul Thueux « Mes vérités en héritage » il est nécessaire d’en finir avec la Rumeur, avec les rumeurs de Pontoise, portant sur cette époque dramatique.<br />
<strong>Cela pourrait passer par la création d’un lieu de mémoire, dédié au souvenir de tous les étudiants patriotes de Pontoise.  Je forme les vœux les plus vifs pour que la ville de Pontoise reprenne à son compte cette exigence.</strong></p>
<p>Pour en terminer, il faut dire aussi que le découragement dans ce travail de mémoire  nous a souvent menacés mais  étions trois,  Annie Delpech, Jean-François Couriol  et moi – même, et nous avons ainsi pu persévérer dans ce combat de 10 ans pour la dignité et la réputation d’un homme, soutenus par les adhérents de notre association et c’est tout à l’honneur du Centre d’Etudes René-Nodot .<br />
Le livre d’Annie Delpech, bien accueilli, a été repéré par une équipe de cinéastes, qui travaillent depuis quelques mois sur le sujet de la rumeur.</p>
<p><em>Ce, ajouté à ton livre &#8230;..  la rumeur, la calomnie…<br />
crois tu mon vieil ami que nous lui avons tordu le cou ?</em></p>
<p>Jean-Pierre Dubreuil.</p>
<p><em>Professeur d’histoire en retraite.<br />
Secrétaire adjoint du cern.<br />
Responsable du projet  « Aide à l’écriture du livre de Paul Thueux » avec 8 autres professeurs d’histoire adhérents du cern95</em></p>
<p>Remise en ligne des vidéos qui correspondent  au premier tiers du livre.</p>
<h3><a href="http://www.youtube.com/user/patriotesdePontoise?feature=mhee">http://www.youtube.com/user/patriotesdePontoise?feature=mhee</a></h3>
<p><em><br />
</em></p>
<p><span style="color: #ff0000;">Le projet de  couverture actuel : </span></p>
<p>Livre en souscription  jusqu&#8217;au 1 mai 2012 : 8 € port compris. écrire à :    cern95@gmail.com    <a href="http://"></a>pour obtenir les modalités.</p>
<p><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/02/Thueux-couv1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-584" title="7788_C_V1.indd" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/02/Thueux-couv1-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" /></a></p>
<p><em><br />
</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Lettres de Jacques Tête : Lettre du  4 Janvier 1942</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 20:48:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpd</dc:creator>
				<category><![CDATA[7 bis Lettres de Jacques Tête à sa famille.]]></category>

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		<description><![CDATA[Maison d’arret de Frèsnes le Dimanche 4 janvier 1942 En rouge et d’une autre main : cette lettre était allé par mégarde dans un autre service 24/2/42 Chêre Maman Je commence par te souhaiter une bonne et heureuse année, ellecommence peut-être un peu mal, mais elle finira certainement mieux. J’en souhaite une bonne et heureuse à Pierrot [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/02/N°5-web-page-1-lettre-janvier-1942.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-712" title="N°5 web page 1 lettre janvier 1942" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/02/N°5-web-page-1-lettre-janvier-1942.jpg" alt="" width="591" height="787" /></a></p>
<p>Maison d’arret de Frèsnes le Dimanche 4 janvier 1942</p>
<p>En rouge et d’une autre main :</p>
<p>cette lettre était allé par mégarde dans un autre service 24/2/42</p>
<p>Chêre Maman</p>
<p>Je commence par te souhaiter une bonne et heureuse année, ellecommence peut-être un peu mal, mais elle finira certainement mieux.</p>
<p>J’en souhaite une bonne et heureuse à Pierrot et à Michel je voulais offrir à Pierrot deux livres mais ils sont restés chez Beaulande il n’y a plus que cinq francs à payer pour les avoir Pierrot pourra aller les chercher le titre c’est « les trois Mousquetaires ». Pour Michel je n’ai pas eu le temps de voir.<br />
Quand à moi c’est bien triste enfermé dans une cellule de 4 m sur 2 m 50 un lit fixé au mur une paillasse on ne peut plus dure une table fixée au mur dans un coin une double étagère dans l’autre</p>
<p><em>Sur le coté gauche et la feuille de papier dans l’autre sens est écrit :</em></p>
<p>quand à Maman je lui donnerais les directives pour qu’elle écrive au tribunal    à Paris donc a une autre fois.</p>
<p>Bons baisers à tous de tout cœur.</p>
<p>Signé Jacques Tête</p>
<p><em>Sur le coté droit et la feuille de papier dans l’autre sens est écrit :</em></p>
<p>Répondez vite a ma lettre</p>
<p><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/02/N°6-page-2-lettre-janvier-1942.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-715" title="N°6 page 2 lettre janvier 1942" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/02/N°6-page-2-lettre-janvier-1942.jpg" alt="" width="603" height="820" /></a></p>
<p>le lavabo – WC , entre les deux une porte qui s’ouvre qu’une fois par jour en face une fenêtre jamais ouverte les carreaux sont opaques on nous passe la nourriture par une petite lucarne dans la porte, et avec cela pas de feu, par terre c’est heureusement du parquet. la soupe n’est pas mauvaise elle n’a que gout de trop peu. C’est avec difficulté que j’écris car il fait très froid.</p>
<p>Je pense à ta surprise lors de cette perquisition, mais un qui fut encore plus surpris c’est moi de me voir mené au commissariat et ensuite la route. J’ai su qu’on avait perquisitionné à l’instruction … Tout cela parce qu’un camarade a fait de la propagande gaulliste et qu’il avait mon adresse, quand aux croix qui étaient chez nous je me demande d’où elles sortent. Ce doivent être des souvenirs du centenaire de Jeanne d’arc. enfin je pense que ce ne sera pas trop long car dans une pièce comme celle ou je suis c’est abrutissant à part les cris des gardiens c’est tout ce qu’on entend.</p>
<p><em>Sur le coté gauche et la feuille de papier dans l’autre sens est écrit :</em></p>
<p>Que devient Pompon dans l’histoire</p>
<p><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/02/N°7-page-3-lettre-janvier-1942.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-716" title="N°7 page 3 lettre janvier 1942" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/02/N°7-page-3-lettre-janvier-1942.jpg" alt="" width="591" height="794" /></a></p>
<p>et si on peut dire un mot c’est : merci pour la soupe et bonjours au gardien qui ramasse nos ordures le matin. il fait tellement froid que je garde mon berret la nuit<br />
Voici le programme d’une journée :</p>
<p>7 heure du matin café succédané sans sucre, vers 9 heure ramassage des ordures. entre temps je me recouche il n’y a pas de lumière vers 11 h ½ soupe elle est en général très bonne ; après distribution du pain gris a tartines avec du beure ou saindoux et du saucisson ou confiture sans sucre ou ¼ camembert ou autre. c’est le pain qui me manque à 4 ( heure ??? ) c’est l’heure du thé et en voila pour jusqu’au lendemain à 7 heures comme tu vois ce n’est pas gros. Et mon pauvre jardin est en panne.<br />
J’espère que tu as été toucher ma paye le 18 décembre chez Beauvallet et demander de faire ( différrer ??? ) mes outils et ranger mes ciseaux dans ma caisse. si tu ne l’as pas fait fais-le. Ne vous faites pas trop de mauvais sang pour moi.</p>
<p>Bonjours aux Voisins. Tu peux aller chercher mon tabac avec la carte d’alimentation en disant ce qui m’est arrivé</p>
<p><em>Sur le coté gauche et la feuille de papier dans l’autre sens est écrit :</em></p>
<p>je serais très heureux de recevoir quelques poireaux ????? pains</p>
<p><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/02/N°8-page-4-lettre-janvier-1942.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-717" title="N°8 page 4 lettre janvier 1942" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/02/N°8-page-4-lettre-janvier-1942.jpg" alt="" width="591" height="807" /></a></p>
<p>et tu le donneras aux Voisins Pierre et Chenal ??? je porte caleçon et chemise de la maison je voudrais que tu m’envoye du linge et quelques livres voici ce qu’il me faut : 4 ou cinq mouchoirs de couleur 2 paires de chaussettes, 2 serviettes à débarbouiller. 1 vieux tricot. du fil de laine à repriser et des éguilles que tu piqueras dans dans mes livres. mon éponge dans un gand de toilette, mon peigne. une paire de vieux chaussons, mon chapelet qui est dans la poche droite de mon pardessus du dimanche ; mon gros missel quotidien qui est resté au Carmel, demander aux Carmélites qu’elles le recouvrent d’étoffe pour qu’il soit fermé par 2 pressions, et pour me distraire mon bouquin les 2 gosses ; mon livre de géométrie, mes 3 livres de latin, pour faciliter l’emballage met le tout dans ma serviette en toille cirée en laissant dedans les cartons qui la maintiennent<br />
Je te demande tout cela car j’ai rien pour m’occuper alors je marche en disant mon chapelet sur mes doigts.</p>
<p>Chère Maman, chers petits frères ne vous désespérez pas sur tout j’espère que cela ne sera pas trop long car je vais faire des démarches comme soutien de famille</p>
<p><em>Sur le coté droit et la feuille de papier dans l’autre sens est écrit :</em></p>
<p>ne mettre rien pour écrire dans le colis c’est défendu</p>
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