Archives de la catégorie '2 Les adhérents du cern 95 ont écrit'

Nov 19 2016

Monument aux étudiants morts pour la patrie, au jardin du Luxembourg à Paris.

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Situé dans les jardins du Luxembourg, ce mémorial rend hommage aux étudiants résistants. Pour ce monument, réalisé grâce à une souscription nationale, l’artiste s’est inspiré du chant des Partisans « Ami, si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place ». Le monument se présente comme le symbole du sacrifice de la jeunesse.

Il a été inauguré le 29 avril 1956.

Gaston Clotaire Watkin (Toulouse, 1916), sculpteur français

Élève d’Aimé Blaise à l’école des Beaux-Arts de Lille, puis celui de Paul Landowski et Marcel Gaumont à l’École des Beaux-Arts de Paris. Il reçoit le Prix de Rome de sculpture en 1951. Son travail multiple fait appel à de nombreuses techniques.
Enseignant à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, il est aussi actif dans le milieu artistique parisien, notamment dans le cadre du Salon d’automne. Il est l’auteur de nombreux monuments à travers la France dont le monument aux étudiants morts pour la patrie, au jardin du Luxembourg à Paris. Il est représenté au musée des Beaux-Arts de Lille par une sculpture en pierre intitulée « la Séve ».

Suite le l’article de fr.wikipedia.org

  1. : 3,75. L. : 1,95.  Bronze    Inv. : 91-01354

envoyé par François Carcassonne.

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Nov 17 2016

Le train fantôme.

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photographie : François Carcassonne
de Bordeaux

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Fév 28 2015

Madame Frania Haverland au collège d’Argenteuil

Lundi 9 février, le collège Paul Vaillant-Couturier d’Argenteuil accueillait notre amie Frania Eisenbach Haverland pour une rencontre d’un nouveau genre : à partir de 17 heures, les parents d’élèves, les enseignants et les élèves étaient conviés pour cet échange exceptionnel.

Plus de 100 personnes sont venues écouter Frania qui, trois heures durant, a su leur faire partager la terrible épreuve dont elle a été une des très nombreuses victimes. Après avoir rappelé en quelques mots son enfance et la chance de vivre dans une famille de musiciens polonais (son père était chef d’orchestre et sa mère pianiste), elle s’est attachée à montrer comment l’invasion allemande de la Pologne, le 1 septembre 1939, a fait basculer son existence : après la douce quiétude d’une petite ville du sud de la Pologne, la nécessité de se cacher, la hantise des rafles, la mise à l’écart dans le ghetto de Tarnow puis la déportation dans le sinistre camp de Plaszów dont le célèbre commandant, Amon Goeth, tirait à la carabine sur les déportés… Frania côtoie la mort quotidiennement : sélectionnée pour être fusillée sur la colline de Plaszów ; lors de son arrivée à Auschwitz-Birkenau ; au moment de son évasion du train qui la conduit du commando de Flossenburg (Allemagne) au camp de Theresienstadt où est elle finalement libérée en avril 45.

Le témoignage de Frania permet de mieux comprendre la réalité de l’univers concentrationnaire : les mises en quarantaine ; le manque de nourriture, de soins ; le froid ; les travaux épuisants ; les maladies (en particulier le typhus dont elle réchappe) mais également les solidarités (liens de son frère Fizcek avec la résistance polonaise pour obtenir les ampoules de calcium qui lui permettront de soigner ses crises de rhumatisme articulaire aigu) et une amitié indéfectible qui la lie à Tusia « sa sœur de déportation ».

Son témoignage n’est pas seulement une leçon d’Histoire car Frania n’oublie pas l’époque dans laquelle elle vit : plus qu’à un « devoir de mémoire » c’est à une grande leçon d’humanisme à laquelle elle se livre. « Plus jamais ça » ; « nous sommes fait pour vivre ensemble et apprendre les uns des autres » ; « il n’y a qu’une race, la race humaine » et de rejetter non seulement l’antisémitisme mais également l’islamophobie, deux fléaux qui sont, hélas, revenus sur le devant de l’actualité.

Frania est une grande dame qui sait conquérir son auditoire : les élèves présents, parfois très jeunes (certains sont en 6°) ont posé des questions d’une grande pertinence (Comment vivre avec de si faibles rations alimentaires ? Est-ce qu’on peut s’échapper d’un camp de concentration?…) ; les parents et les enseignants l’ont remerciée pour la force de ce témoignage et l’émotion qu’il dégage.

La soirée s’est terminée par la vente de son ouvrage « Tant que je vivrai » et les nombreuses photographies prises pour ne pas oublier.

Article de Didier Rambault, cern95

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Avr 03 2014

Hommage à Irène Hajos.

Nous venons de prendre connaissance de la disparition d’Iréne Hajos, rescapée des camps de la mort qui a longtemps témoigné dans les établissements d’Ile de France.
Nous lui rendrons hommage prochainement en diffusant un document-témoignage.
Jean-François Couriol.

http://www.journaldefrancois.fr/irene-hajos-survivante-d-auschwitz-nous-a-quittes-mais-nous-n-oublierons-pas-son-combat-contre-l-oubli.htm

http://www.memorialdelashoah.org/index.php/fr/archives-et-documentations/temoignages/irene-hajos

 

Voici l’entretien qu’Irène Hajos nous a accordé en 2001

 

1 . Quelle était votre vie avant la seconde guerre mondiale ?

Je vivais dans une ville au sud de la Hongrie, j’avais une vie magnifique, notre famille était très unie, nous avons été élevés avec tous nos cousins et cousines, nous étions très nombreux, puis, notre famille a été dispersée. Pour sortir de la misère je suis entrée dans une école de haute couture à Budapest, durant 4 ans. Nous n’étions pas au courant des vrais projets nazis, et des idées politique d’Hitler sur les juifs, de sa décision d’exterminer la « race »juive en Europe, mais personne ne croyait ces horreurs, personne ne voulait les croire. Il n’y avait aucun livre d’histoire qui racontait ce qui se passait. Moi, je suis née criminelle puisque je suis née juive et j’ai été arrêtée le 15 avril 1944.

 2 . Quelle a été votre réaction lorsque les Allemands vous ont arrêtés ?

Dans les rues tout le monde était contrôlé, tous les juifs. On nous a dit qu’on nous emmenait travailler dans une usine, et qu’il fallait emmener de la nourriture pour 2 semaines. Nous sommes montés avec nos valises et notre nourriture dans les wagons. Je me suis retrouvée avec mon jeune frère et mon père. Les conditions de transport étaient affreuses : nous étions 120 personnes dans un wagon, tous compressés avec uniquement un sceau d’eau pour 120 personnes. En plus de ça, ce sceau misérable n’arrêtait pas de se renverser à cause du wagon qui bougeait tout le temps et l’eau s’éparpillait partout, il devait faire 3 jours et 3 nuits pour 120 personnes ! Il y a vite été épuisé…   Le plus horrible, c’était la soif, très dur à supporter. Je me rappelle de mon jeune frère qui avait tout le temps faim, mais on lui disait «ne mange pas tout, il n’y en aura plus pour les jours suivant, et pour nous tous ! », j’aurai du le laissé à sa faim, mais nous ne savions pas ce qui nous attendait.

En effet, lorsque nous sommes enfin arrivés le 2 mai 1944 au camp de Birkenheau , que nous avons enfin pu voir la lumière du jour, c’était le cauchemar : des SS avec leurs chiens qui n’arrêtait pas d’aboyer, avec leur air menaçant, nous attendaient, et nous ont de nouveau dispersé en plusieurs groupes : il y avait les femmes, les hommes, les vieux, les jeunes…  C’était un autre monde.

Les Allemands, nous ont désinfecté, nous ont tondus, homme et femmes, mais c’était très brutal car les «coiffeurs » nous rasaient vite fait, tous les poils du corps, et quelque fois des bouts de peau partait avec. Nous étions tout nus, et l’humiliation était très grande Nous étions transformés physiquement, et une grande solitude s’installait. Certains passaient à la douche et étaient gazés, évidemment nous ne les avons pas vu, mais les anciens déportés nous expliquaient ce qui se passait dans ce camp.

Les Allemands ont pris tous nos beaux vêtements, nos bagages, notre nourriture, et nous ont donné des haillons à la place. Tout ce qui avait été récupéré par les Allemands a été expédié en Allemagne. On nous avait menti. On nous a tatoué, et tout a coup je réalisais que je n’étais plus Irène, mais plus qu’un simple numéro (Irène nous montre son tatouage (4 chiffres ) sur l’avant bras gauche)

Moi, j’avais de la chance, car j’avais appris cette langue dans mes études, je la parlais couramment, et c’était plus facile pour moi de comprendre les ordres des SS pour ne pas se faire battre, car les personnes qui ne comprenaient pas l’Allemand ne pouvaient pas exécuter les ordres et elles se faisaient torturer, battre… . Il y avait 4500 personnes tuées en une heure dans les chambres à gaz. J’ai vu des pyramides de gens morts, des allemands qui récupéraient les dents en or sur les cadavres, tout ce qui avait de la valeur.

 3 . Que faisiez vous dans les camps ?

             J’ai été choisit travailler dans une usine de munitions qui fabriquait des grenades… l’usine était toute en pierre, les plafonds étaient très bas, c’était dangereux, nous étions continuellement surveillés. On y travaillait le jour et la nuit, et nous dormions très peu, le premier qui s’écroulait de fatigue était abattu, sous nos yeux.

Tous les jours nous marchions 4 km a pied, quelque soit la saison, accompagnés de SS et leurs chiens, qui n’hésitaient toujours pas à abattre des gens, où à les faire manger par leurs chiens, nous voyions des cheminées au loin, et j’ai demandé à un SS ce que c’etait et il m’a dit «tu vois tes parents sont la haut maintenant, tu t’en iras par-là toi aussi » Birkenheau était un camp d’extermination, contrairement à Aushwitz, un camp de concentration.

Dans ce camp on essayait de saboter le matériel  (grenades ) mais c’était très difficile car nous étions constamment surveillés.

Le 7 octobre 1944, il y  a eu une révolte dans le camp. Le 1er novembre, c’était l’arrêt du gazage. Les prisonniers arrêtés étaient enfermés dans un tout petit espace de 1 mètre sur 1 mètre, ils étaient plusieurs, et ne sortait que pour «aller aux toilettes ». Moi, je me suis fait arracher les ongles. Quatre filles formidables ont été pendues : 2 le matin, 2 l’après midi. Il y a eu une épidémie de typhus dans le camp en 1943, même les SS en avaient peur et certains d’entre eux en mourrait. Tout le monde avait peur de cette maladie. Les souffrances étaient énormes.

Et enfin, le 17 janvier 1945, le camp d’Auschwitz-Birkenheau a été évacué.

 4 . Qu’est ce que la «marche à la mort » ?

 Des centaine de personnes marchèrent, 25° en été et des t° très basse en hivers. 1945  a été l’année la plus froide. Nos pieds étaient entourés de haillons que nous avions, ou de chiffons que nous avons eu la chance de trouver, cela évitait de marcher pieds nus dans la neige. Les déportés étaient tués s’il ne pouvaient pas continuer Nous avions eu l’impression d’avoir parcouru une distance énorme, en fait nous avions marché 150 km en 3 jours, a pieds, dans des conditions très dures jusqu’à Ravensbruck.

5 . Votre vie a t-elle été dure à reprendre ?

             Oui, très dure (moments de détresse ). Je suis revenue visiter des camps, la dernière fois c’était en 1994. Je ne suis jamais retournée en Hongrie et je ne veux plus retourner y vivre. J’ai une nouvelle famille en France, même si je regrette beaucoup mon ancienne famille, surtout mon père. J’ai cherché dans les archives allemandes les noms des membres de ma famille, pour voir où ils étaient…  Il ne faut jamais oublié ce qu’a fait Hitler.

 

Vendredi 9 mars 2001. Forum « Mémoire – Mémoires » .

par Deckmyn Sandra 1ère L1.

 

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Mar 10 2010

André Postel-Vinay et l’évasion de pilotes alliés.

Témoignage  d’Anise  POSTEL-VINAY sur la contribution de son mari, André, à l’évasion de pilotes alliés.

Depuis septembre 1940, je cherchais désespérément à faire quelque chose d’utile contre les Allemands et quand, j’ai enfin trouvé, en 1941, un petit groupe de Parisiens qui travaillaient efficacement contre l’occupant, ma joie ne connut plus de borne. Ce groupe était relié à l’Intelligence Service britannique et devait transmettre à l’Armée anglaise des renseignements précis sur l’armée allemande : transports de troupes, types d’armement, lieux de rassemblement, aéroports militaires, etc … Mais notre groupe n’était pas chargé du sauvetage des aviateurs alliés qui avaient survécu à un crash.

postel vinay andré

(Source photo: ordredelaliberation.fr)

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Mai 24 2008

Nos amis Frania Haverland , André Fournier « Gardiens de Mémoire » ont écrit :

Frania Haverland a écrit : «Tant que je vivrai »

http://www.editions-edite.fr/product_info.php?products_id=41

Tant que je vivrai
Tarnów, Plaszów, Birkenau et autres lieux
L‘arrivée du fascisme dans l’univers d’une enfant de 13 ans

Septembre 1939, Frania Eisenbach d’origine juive polonaise est une jeune adolescente de 13 ans lorsque l’armée allemande envahit la Pologne. « Avec ma musique je vais te faire rire et te faire pleurer » lui disait son père, musicien et chef d’orchestre, disparu dans la tourmente nazie comme plus des soixante membres de sa famille. Meurtrie à jamais par l’enfer du ghetto et de la vie concentrationnaire, six longues années durant, elle attendra plus de cinquante ans avant de pouvoir témoigner. Sa rencontre avec Dany Boimare, l’amitié et la confiance qui en naîtront, auront permis enfin la naissance de ce livre. Il n’existe aucune parole, quelle que soit la langue, pour décrire l’indescriptible, et aucun mot pour nommer l’innommable. Tous les survivants de cette catastrophe ou d’autres génocides le savent et peut-être quelques rares autres personnes. Il nous faut alors apprendre à lire entre les lignes, entre les mots et écouter les silences…

Voir aussi :

http://prisons-cherche-midi-mauzac.com/actualites/tant-que-je-vivrai-de-frania-eisenbach-haverland-et-dany-boimare-9076

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André Fournier a écrit ;

Hommes : 40 Chevaux : 8 – La Guerre sans uniforme –

André Fournier vient de publier aux Editions de l’Odéon un livre de souvenirs, dans une première partie il y raconte la quotidienneté de sa vie dans la Résistance et dans la deuxième partie, son parcours dans l’effroyable univers concentrationnaire. Vingt ans, étudiant en médecine à Paris en mai 1940, il ne peut pas croire au malheur qui vient de s’abattre sur la capitale dans laquelle, quelques semaines plus tard les Allemands entreront. Pour le jeune carabin, seul à Paris, l’Exode de juin 40 se traduit par un voyage harassant de 13 jours, vers Toulouse, où se mélange la solidarité rencontrée avec trop souvent la pagaille des uns ajoutée à la lâcheté des autres. Exilé dans la ville rose, après quelques « bouffées de fierté » grâce à la voix venue de Londres et des amitiés retrouvées, il passe huit mois mobilisé dans les Chantiers de Jeunesse dont il ressort indigné avec une seule idée en tête : lutter contre l’apathie ambiante et rejoindre la Résistance. De retour à Paris, André Fournier rencontre Philippe Viannay et commence à diffuser Défense de la France. Avec Louis Pascano, dont la mère abrita un temps l’une des machines à imprimer ce journal, il rejoint le mouvement de Lecompte-Boinet : « Ceux de la Résistance », au sein duquel, dans l’Oise ils montent un réseau de renseignement et d’action « Libre Patrie », qui sera ensuite fédéré à Turma-Vengeance. Très vite le réseau se structure, le groupe constitué fait ses preuves et tisse peu à peu « une toile autour des troupes et des services allemands à tous les niveaux pour renseigner les Alliés ». Le 14 octobre 1943 André Fournier dénoncé est arrêté, interrogé et torturé par la Gestapo puis transféré au camp de Royallieu où le 27 janvier 1944 dans les célèbres et sordides wagons « HOMMES 40 – CHEVAUX 8 », il part pour un terrible et épuisant voyage vers l’indicible. Commence alors, pour André Fournier, un long parcours, de seize mois, dans l’enfer de Buchenwald, de Natzweiller et de Dachau. Le quotidien de ce parcours s’appelle « le block », « le Kapo », « le Revier », les appels interminables le matin avant le jour et le soir la nuit tombée, par tous les temps, « habillé d’oripeaux minables, chaussé de claquettes aux semelles de bois ». Dans ce bagne où toutes les valeurs sont renversées, le quotidien c’est aussi l’épuisement, la faim, la soif, ……parfois la fraternité, et aussi avec le rêve de ceux qu’on a aimés et de ce qu’on aime …. « Affecté un temps comme infirmier au « Revier » où il rencontrera le général Frère « émouvant de dignité », le contact avec les malades les plus infectés a raison de sa santé. Devenu médecin dans un Kommando à Neckargerach, c’est avec des moyens dérisoires et inadaptés qu’il soigne les polonais et les russes qui forment la majorité des déportés de ce camp. Le 4 septembre 1944 il franchit la grille du camp de Dachau où il y est de nouveau affecté en tant que médecin d’un « Block » et luttera contre le plus meurtrier des ennemis : le typhus. Effrayante description qu’il fait de ce camp envahi par cette épidémie dont il survit par miracle et du calvaire qu’il partagea avec les Généraux Delestraint et Frère, puis Edmond Michelet, qui furent un temps ses compagnons d’infortune.……et enfin le 28 avril 1945 les Américains libèrent le camp.

C’est un très intéressant livre – témoignage qui retrace par les précisions que l’auteur donne le vécu au quotidien d’un homme qui n’a jamais abdiqué comme Résistant et qui comme Déporté c’est toujours battu grâce… « à la petit lumière qui gît dans le corps qui s’écroule ».

par Jean Novosseloff

sur

http://www.memoresist.org/Hommes-40-Chevaux-8-La-Guerre-sans


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