Archives de la catégorie 'Non classé'

Juin 17 2018

Ce site sera fermé d’ici peu

 Les articles de rené-nodot.org   seront  replacés avant fin juillet sur :

 

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rené nodot.org pour des raisons techniques fermera à la fin de l’été.

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Mar 06 2018

Mémoires vives. Tome 2

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Après deux ans de travail , le tome II de « Mémoires vives » est enfin publié. Il réunit encore plusieurs témoignages d’anciens résistants dont certains furent déportés. Nous avons eu la chance de les accueillir à Courdimanche pour recueillir leurs souvenirs et certains nous ont confié leurs écrits ainsi que divers documents originaux et inédits. Nous avons amélioré la présentation et la qualité du papier et les témoignages sont plus développés que dans le Tome 1.

L’équipe du Centre René-Nodot est fier de cette publication et, afin de pouvoir poursuivre ses réalisations, cherche à vendre cet ouvrage. Le prix public est de 17 euros mais il y a possibilité d’avoir des réductions si vous en commandez plusieurs. Nous évitons le plus possible de poster car les frais sont élevés. (environ 7 euros pour un livre!) et privilégions la livraison de la main à la main. Si vous êtes intéressés et voulez nous soutenir : écrire cern95@gmail.com pour l’acquérir.

Jean-François Couriol

Secrétaire général du Centre d’études René-Nodot

 

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Mar 19 2016

Procès de Saint Cloud : fichier 2 à 6

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Le commandement militaire en France

Division VOFR

Reçu le 6 fév. 1942

Le 31 janvier 1942

 

 

Affaire CHABANNE, TÊTE, VOGLER

Motifs étayant le recours en grâce

 

 

Suite aux aveux circonstanciés des accusés, le tribunal de guerre de Saint-Cloud n’a pas eu d’autre possibilité que de qualifier les faits reprochés et d’appliquer rigoureusement les peines prévues par les règlements, quelle qu’en soit la sévérité.

Si le tribunal de guerre n’a pas pu accorder les circonstances atténuantes, les instances chargées d’examiner le recours en grâce peuvent néanmoins tenir compte de ces circonstances atténuantes, qui peuvent être résumées comme suit :

1°) Le jeune âge des condamnés (19,19 et 20 ans), l’insouciance et l’inconscience dont ils ont fait preuve dans leur action confèrent à cette affaire l’apparence d’un délit qui n’a pu générer aucun danger pour l’armée allemande (Wehrmacht). Ces jeunes gens ont opéré sans aucune visée, sans prendre conscience de la gravité de leurs actes. Lorsqu’après les combats de mai 1940, des armes ont été enterrées, elles l’ont été par amertume consécutivement à la défaite subie, et seulement pour les soustraire au vainqueur.

Par la suite, c’est par entêtement juvénile que les armes ont été laissées dans leur cachette, au lieu d’être remises aux autorités allemandes, et également pour éviter aux jeunes de devoir avouer à leurs parents la faute commise. Aucun des accusés ne savait se servir des armes. On ne peut pas dire qu’ils aient agi en pleine connaissance de cause.

2°) On ne peut pas davantage dire qu’ils aient été un instrument aux mains d’ennemis de l’Allemagne, car il n’existait aucun lien entre eux et une quelconque organisation au service de ces ennemis. On pourrait tout au plus supposer que dans leurs actions irréfléchies, ils aient été, dans une certaine mesure, influencés par une propagande qui savait utiliser habilement l’enthousiasme et l’amertume de cette jeunesse à des fins contraires à l’intérêt réel du pays. En particulier, le fait que le plan d’un camp allemand, établi par l’un des trois accusés, soit resté enterré pendant plusieurs mois (et non pas – comme il a été mentionné par erreur dans le recours en grâce de M. HAENNIG – trouvé sur CHABANNE) démontre qu’ils ne savaient pas quoi en faire. Certes, la simple possession d’un tel plan est répréhensible en soi, mais il paraît sévère, en l’espèce, de  considérer ce fait isolé comme un acte d’espionnage. En réalité, ce plan a été établi et conservé par bravade, sans intention de s’en servir. Il s’agit en l’occurrence d’un délit d’adolescents qui n’étaient pas conscients de l’entière portée de leur comportement.

3°) Ce n’est qu’au moment de leur arrestation que les jeunes gens ont réalisé clairement la portée de leurs actes et leur propre naïveté. Ils ont alors exprimé leurs regrets et il n’y a pas lieu de douter de leur sincérité. Ces regrets étaient d’autant plus sincères, que les trois condamnés, quelque temps déjà avant leur arrestation, avaient commencé à se demander, face au péril bolchevique, si l’heure n’était pas venue d’une entente entre les peuples menacés par ce danger commun. L’influence des familles s’est exercée dans ce sens et a eu le meilleur effet sur ces jeunes esprits parfois aveuglés par un ressentiment stérile. Au cours de leurs visites, les familles ont pu constater que la dure épreuve qui s’était abattue sur ces jeunes gens, ainsi que les réflexions auxquelles ils ont eu l’occasion de se livrer dans la solitude de leurs cellules, avaient mûri leur esprit et rectifié leurs erreurs de jugement. Les regrets exprimés au cours de l’audience sont sincères. Ils méritent qu’on les prennent en compte, car ils détermineront la conduite future de ces jeunes gens.

4°) C’est justement parce que ces regrets étaient sincères qu’ils ont entraîné, de la part des accusés, des aveux complets et sans réserve. C’est sur leurs propres indications que les armes et le plan de situation ont été retrouvés et que le rôle de chaque accusé a pu être établi.

Le tribunal n’a eu qu’à retranscrire leurs aveux

de l’honneur, de l’amour de la patrie et de la haine du bolchevisme. pour connaître exactement toute l’affaire. Les accusés en sont venus d’autant plus facilement aux aveux, qu’ils considéraient leurs fautes comme des erreurs du passé, comme des fautes qu’ils ne commettraient plus et dont ils espéraient, en conséquence, obtenir le pardon.

5°) L’état d’esprit de ces jeunes gens, tel qu’il vient d’être exposé, se comprend encore plus facilement si on connaît l’environnement dans lequel ils ont vécu. Les familles dont ils sont issus les ont éduqués tous les trois dans le culte

Le père de CHABANNE, lieutenant-colonel de réserve, décoré onze fois pendant la guerre mondiale de 1914-1918, président et ancien président de diverses associations de combattants, ancien adjoint au maire de Pontoise, était, par le biais de la presse et des campagnes électorales, le chef de file  du mouvement anti-communiste de la région de Pontoise.

Le père de VOGLER, également ancien combattant, est connu aussi dans la région pour ses sentiments anti-bolcheviques.

En ce qui concerne TÊTE, il est orphelin de père et de mère, unique soutien de la famille qui lui reste : une belle-mère et deux frères de douze et sept ans. En dehors de ses heures de travail, il se consacrait avec dévouement aux œuvres caritatives de sa paroisse. Les accusés, bien que d’origines diverses, appartiennent donc tous les trois à des familles très honorablement connues,

ainsi qu’à des cercles qui se sont toujours montrés extrêmement loyaux envers les autorités d’occupation.

Leur erreur a été d’agir sans mettre au courant leurs parents et de se montrer réceptifs à des influences étrangères, qui ont pu facilement exploiter, dans un sens néfaste, leur amour de la patrie cruellement déçu.

Leur délit est une faute qu’ils ont aujourd’hui reconnue, qu’ils s’efforceront – et leurs parents en sont garants – d’effacer, si la possibilité leur en est donnée.

Pour cette faute de jeunesse, les familles en appellent à la compassion et la mansuétude du vainqueur. Ils attendent avec confiance une mesure de grâce, qu’ils recevront avec la plus profonde gratitude ; grâce qui ne manquera pas – comme cela s’est déjà réellement produit dans des cas semblables – d’exercer une influence particulièrement positive en faveur d’une entente entre les peuples allemand et français, comme le souhaitent également tous les patriotes sincères.

 

autres fichiers à venir !!!

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Oct 11 2015

Sam Braun, rescapé d’auschwitz

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Nous connaissions Sam Braun. C’est une de ses interventions dans un établissement scolaire, comme il a pu le faire en Val d’Oise.

 

 

 

 

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Juil 27 2015

Staline Chocolat de Robert Dubrulle 2de édition

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Sera présenté le samedi 5 septembre à la journée des associations de Pontoise.

 

couvertures du dubrulle2 pt

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Mar 19 2015

Conférence d’Odile de Vasselot 8 avril à 18h à la mairie du 20ème

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Nous avons reçu et partageons :

Une femme en résistance : prochaine conférence de l’ADVR Bonjour à tous, j’ai le plaisir de vous informer du thème de la prochaine conférence de l’Association de défense des valeurs de la Résistance : «Une femme en résistance », donnée par Odile de Vasselot, membre d’un réseau de renseignements et d’un réseau d’évasion. Cette conférence aura lieu à la Mairie du 20e, salle du Conseil, le mercredi 8 avril à 18h. Vous trouverez en pièce jointe une invitation. Bien cordialement Yves Blondeau

Pour le 70° anniversaire de la capitulation  de l’Allemagne nazie
L’ADVR, Association de défense des valeurs de la Résistance
vous invite à une rencontre autour du témoignage de
Odile de Vasselot  Résistante.

Odile de Vasselot a été membre d’un réseau de renseignements,
le « réseau Zéro » et d’un réseau d’évasion d’aviateurs alliés : la « ligne Comète ».
Elle est l’auteur d’un ouvrage à la fois historique et autobiographique : «Tombés du ciel»,  publié aux éditions du Félin
Mercredi 8 avril 2014 à 18h,
Mairie du 20e, 6 place Gambetta, salle du conseil.
Métro : ligne 3, Gambetta, bus : lignes 26, 60, 61, 64, 69, 102, 501
Association de défense des valeurs de la Résistance, siège : 27 rue de la Saïda, 75 015 Paris

demandez nous l’invitation

Odile de Vasselot, notre amie, est adhérente du CERN.

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Jan 27 2015

2000-2015 Activités de l’association.

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dépliant  2014 2015 1partie

dépliant  2014 2015 2 partie

 

dépliant  2014 2015 3 partie

 

http://www.rene-nodot.org/

https://sites.google.com/site/cern95/

https://sites.google.com/site/paulthueuxresisantdeporte/

https://sites.google.com/site/robertdubrulle/1-bon-pour-le-sto

https://sites.google.com/site/passeursdememoireduvaldoise/

https://sites.google.com/site/robertdubrulle/1-bon-pour-le-sto

https://sites.google.com/site/maquisdesaintclair/

https://sites.google.com/site/parolesderesistantsnormands/

https://sites.google.com/site/maquisdesaintmarcel/

https://sites.google.com/site/jacquesvicotextes/

 

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Jan 26 2015

En mars 2015 trois conférences de JM Berlière

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Université interâges Pontoise

uiapontoise@orange.fr

 

Ne tardez pas à vous inscrire !

Histoire de la police Française 

                        Jean-Marc BERLIERE

              Professeur émérite d’histoire contemporaine

                              Université de Bourgogne

                   CESDIP (CNRS/Ministère de la Justice)
     L’institution policière est longtemps restée un « objet perdu » des sciences sociales. Il a fallu attendre la décennie 1980-1990 pour voir la sociologie et l’histoire s’intéresser à ce qu’une part essentielle du monde académique considérait sous son seul aspect répressif.
      Cette série de trois conférences a pour objectif de rappeler quelques étapes essentielles dans une histoire obscurcie par beaucoup d’idées reçues et d’évoquer quelques problématiques dont l’actualité nous rappelle quasi quotidiennement la pérennité et la pertinence comme, par exemple, la difficulté de concilier ordre, sécurité et liberté.
3 conférences:
1/ – Naissance de la police technique et scientifique :
Comment sont nés à la fin du 19ème siècle, le concept de police scientifique et l’illusion que la science au service de l’enquête judiciaire permettrait une police « propre » et infaillible et, à terme, d’endiguer la criminalité.

2/ – L’invention d’une police républicaine :

Une police au service de la liberté et des citoyens, mais aussi de l’ordre et de la propriété, dans le respect des droits de l’homme proclamés en 1789 : tel fut le défi auquel fut confrontée la République, 3ème du nom et, jusqu’à présent, la plus longue que la France ait connue.

3/ – Son naufrage sous l’Occupation :

Les conditions dans lesquelles se sont retrouvés pendant cette période des fonctionnaires d’autorité, les « lois » qu’ils ont dû faire respecter, les délits d’un genre inhabituel qu’ils ont dû combattre, permettent d’interroger la nature profonde d’une police et son rapport au régime politique.

 

Lieu : Maison des Associations, 7 Place du Petit Martroy, Pontoise

Date: le mardi de 14h30 à 16h00 :
          Les 10,17 et 24 mars 2015

Abonnement : 24 euros ou 10 euros à la séance


Rappel : La salle ne contenant que 90 personnes, les abonnés sont prioritaires. Nous ne pourrons accepter les personnes à la séance qu’en fonction des places disponibles.

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Avr 22 2014

« Nous n’étions pas des héros »

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Un livre signalé par François Carcassonne :

Nous n’étions pas des héros - © Collections ECPAD - OFIC - Tous droits réservés

Prix TTC : 18.50 €

EAN : 9782702155240      Code Hachette : 5141916 Format : 230×150 mm 344 pages

Parution : 9 avril 2014

Nous n’étions pas des héros

Benoît Hopquin

Du millier de Compagnons de la Libération, il ne reste aujourd’hui qu’une vingtaine d’hommes. Quatorze d’entre eux, modèles de courage et de dignité, livrent ici un témoignage exceptionnel.

Alors que la France, abasourdie par la défaite, remettait son destin entre les mains de Pétain et entrait dans les petits arrangements de l’Occupation, ces hommes ont d’emblée refusé ce que chacun disait inéluctable. Résistants, soldats de la 2e DB, officiers de la Légion étrangère ou pilotes de chasse, considérés en 1940 comme des parias, ils étaient la France combattante.

François Jacob, Alain Gayet, Daniel Cordier, Hubert Germain et dix autres Compagnons racontent, soixante-dix ans plus tard, le contexte de leur engagement et leur parcours, en humbles figurants de la grande histoire. À travers ces récits remarquables, mais sans gloriole, se dessine une fresque de la France libre. On y voyage de Londres à Tunis, de Damas à Mourmansk. On y croise les figures de Leclerc, Koenig, Jean Moulin et du général de Gaulle bien sûr.

« Nous ne sommes pas des héros », disent-ils. « C’était une évidence », expliquent-ils à l’unisson. Pas tant que ça puisqu’ils furent si peu nombreux à faire le bon choix.

Un autre  portrait de Jacques Hébert a été fait dans le Monde du 15 avril 2014 sous le titre « Les âmes transformées »

en voici un autre  :

http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualite/hebert-etudiant-en-medecine-n-etait-pas-un-heros-mais

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Nov 01 2013

1943 : Un hors série et quelques livres à lire

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