Archives de la catégorie 'Non classé'

Oct 02 2017

Aincourt le 7 octobre 2017 à 15h

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Sep 12 2017

Bilan 2016-2017

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Mai 21 2017

Thème pour le concours 2017

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L’information vient de paraître sur le site education.gouv.fr :
Le thème de l’édition 2017-2018 du CNRD sera :

S’ENGAGER POUR LIBÉRER LA FRANCE.

Plus d’informations seront publiées prochainement concernant les modalités : participation, calendrier, etc.

J-F Couriol, secrétaire général du cern95

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Jan 01 2017

Meilleurs vœux pour l’année nouvelle !

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Déc 08 2016

Anise Postel Vinay. Un documentaire FR3.

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Diffusé sur France 3 Ile de France le 28 novembre
un documentaire sur les rescapées de Ravensbrück 
et leur retour à la vie... 
avec une rayonnante Anise Postel-Vinay. 
Je vous laisse voir!
Le film peut se revoir

JF Couriol


http://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/emissions/la-france-en-docs


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Avr 13 2016

conférence de Mme Michèle Agniel et de M. Paul Béquart

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La conférence de Mme Michèle Agniel et de M. Paul Béquart aura lieu
le jeudi 12 mai à partir de 14h au collège public Sainte- APOLLINE. 
Prière de prévenir le C.E.R.N. ou M. Couriol de votre venue. 
d'avance merci! 

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Mar 19 2016

Procès de Saint Cloud : fichier 2 à 6

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Le commandement militaire en France

Division VOFR

Reçu le 6 fév. 1942

Le 31 janvier 1942

 

 

Affaire CHABANNE, TÊTE, VOGLER

Motifs étayant le recours en grâce

 

 

Suite aux aveux circonstanciés des accusés, le tribunal de guerre de Saint-Cloud n’a pas eu d’autre possibilité que de qualifier les faits reprochés et d’appliquer rigoureusement les peines prévues par les règlements, quelle qu’en soit la sévérité.

Si le tribunal de guerre n’a pas pu accorder les circonstances atténuantes, les instances chargées d’examiner le recours en grâce peuvent néanmoins tenir compte de ces circonstances atténuantes, qui peuvent être résumées comme suit :

1°) Le jeune âge des condamnés (19,19 et 20 ans), l’insouciance et l’inconscience dont ils ont fait preuve dans leur action confèrent à cette affaire l’apparence d’un délit qui n’a pu générer aucun danger pour l’armée allemande (Wehrmacht). Ces jeunes gens ont opéré sans aucune visée, sans prendre conscience de la gravité de leurs actes. Lorsqu’après les combats de mai 1940, des armes ont été enterrées, elles l’ont été par amertume consécutivement à la défaite subie, et seulement pour les soustraire au vainqueur.

Par la suite, c’est par entêtement juvénile que les armes ont été laissées dans leur cachette, au lieu d’être remises aux autorités allemandes, et également pour éviter aux jeunes de devoir avouer à leurs parents la faute commise. Aucun des accusés ne savait se servir des armes. On ne peut pas dire qu’ils aient agi en pleine connaissance de cause.

2°) On ne peut pas davantage dire qu’ils aient été un instrument aux mains d’ennemis de l’Allemagne, car il n’existait aucun lien entre eux et une quelconque organisation au service de ces ennemis. On pourrait tout au plus supposer que dans leurs actions irréfléchies, ils aient été, dans une certaine mesure, influencés par une propagande qui savait utiliser habilement l’enthousiasme et l’amertume de cette jeunesse à des fins contraires à l’intérêt réel du pays. En particulier, le fait que le plan d’un camp allemand, établi par l’un des trois accusés, soit resté enterré pendant plusieurs mois (et non pas – comme il a été mentionné par erreur dans le recours en grâce de M. HAENNIG – trouvé sur CHABANNE) démontre qu’ils ne savaient pas quoi en faire. Certes, la simple possession d’un tel plan est répréhensible en soi, mais il paraît sévère, en l’espèce, de  considérer ce fait isolé comme un acte d’espionnage. En réalité, ce plan a été établi et conservé par bravade, sans intention de s’en servir. Il s’agit en l’occurrence d’un délit d’adolescents qui n’étaient pas conscients de l’entière portée de leur comportement.

3°) Ce n’est qu’au moment de leur arrestation que les jeunes gens ont réalisé clairement la portée de leurs actes et leur propre naïveté. Ils ont alors exprimé leurs regrets et il n’y a pas lieu de douter de leur sincérité. Ces regrets étaient d’autant plus sincères, que les trois condamnés, quelque temps déjà avant leur arrestation, avaient commencé à se demander, face au péril bolchevique, si l’heure n’était pas venue d’une entente entre les peuples menacés par ce danger commun. L’influence des familles s’est exercée dans ce sens et a eu le meilleur effet sur ces jeunes esprits parfois aveuglés par un ressentiment stérile. Au cours de leurs visites, les familles ont pu constater que la dure épreuve qui s’était abattue sur ces jeunes gens, ainsi que les réflexions auxquelles ils ont eu l’occasion de se livrer dans la solitude de leurs cellules, avaient mûri leur esprit et rectifié leurs erreurs de jugement. Les regrets exprimés au cours de l’audience sont sincères. Ils méritent qu’on les prennent en compte, car ils détermineront la conduite future de ces jeunes gens.

4°) C’est justement parce que ces regrets étaient sincères qu’ils ont entraîné, de la part des accusés, des aveux complets et sans réserve. C’est sur leurs propres indications que les armes et le plan de situation ont été retrouvés et que le rôle de chaque accusé a pu être établi.

Le tribunal n’a eu qu’à retranscrire leurs aveux

de l’honneur, de l’amour de la patrie et de la haine du bolchevisme. pour connaître exactement toute l’affaire. Les accusés en sont venus d’autant plus facilement aux aveux, qu’ils considéraient leurs fautes comme des erreurs du passé, comme des fautes qu’ils ne commettraient plus et dont ils espéraient, en conséquence, obtenir le pardon.

5°) L’état d’esprit de ces jeunes gens, tel qu’il vient d’être exposé, se comprend encore plus facilement si on connaît l’environnement dans lequel ils ont vécu. Les familles dont ils sont issus les ont éduqués tous les trois dans le culte

Le père de CHABANNE, lieutenant-colonel de réserve, décoré onze fois pendant la guerre mondiale de 1914-1918, président et ancien président de diverses associations de combattants, ancien adjoint au maire de Pontoise, était, par le biais de la presse et des campagnes électorales, le chef de file  du mouvement anti-communiste de la région de Pontoise.

Le père de VOGLER, également ancien combattant, est connu aussi dans la région pour ses sentiments anti-bolcheviques.

En ce qui concerne TÊTE, il est orphelin de père et de mère, unique soutien de la famille qui lui reste : une belle-mère et deux frères de douze et sept ans. En dehors de ses heures de travail, il se consacrait avec dévouement aux œuvres caritatives de sa paroisse. Les accusés, bien que d’origines diverses, appartiennent donc tous les trois à des familles très honorablement connues,

ainsi qu’à des cercles qui se sont toujours montrés extrêmement loyaux envers les autorités d’occupation.

Leur erreur a été d’agir sans mettre au courant leurs parents et de se montrer réceptifs à des influences étrangères, qui ont pu facilement exploiter, dans un sens néfaste, leur amour de la patrie cruellement déçu.

Leur délit est une faute qu’ils ont aujourd’hui reconnue, qu’ils s’efforceront – et leurs parents en sont garants – d’effacer, si la possibilité leur en est donnée.

Pour cette faute de jeunesse, les familles en appellent à la compassion et la mansuétude du vainqueur. Ils attendent avec confiance une mesure de grâce, qu’ils recevront avec la plus profonde gratitude ; grâce qui ne manquera pas – comme cela s’est déjà réellement produit dans des cas semblables – d’exercer une influence particulièrement positive en faveur d’une entente entre les peuples allemand et français, comme le souhaitent également tous les patriotes sincères.

 

autres fichiers à venir !!!

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Mar 03 2016

Mort d’Yves Guéna

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Il nous avait fait l’honneur de participer à l’un de nos forum.

Yves Guéna et Odile de Vasselot témoignent.

Honneur à ce Français de la France Libre !

 

http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2016/03/03/l-ancien-president-du-conseil-constitutionnel-yves-guena-est-mort_4875645_3382.html

http://www.liberation.fr/france/2016/03/03/mort-d-yves-guena-figure-du-gaullisme-et-ancien-president-du-conseil-constitutionnel_1437153

 

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Oct 11 2015

Sam Braun, rescapé d’auschwitz

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Nous connaissions Sam Braun. C’est une de ses interventions dans un établissement scolaire, comme il a pu le faire en Val d’Oise.

 

 

 

 

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Juil 27 2015

Staline Chocolat de Robert Dubrulle 2de édition

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Sera présenté le samedi 5 septembre à la journée des associations de Pontoise.

 

couvertures du dubrulle2 pt

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