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	<title>Centre d'Etudes René Nodot &#187; jpd</title>
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	<description>Mémoire, Déportation et Résistance, en Val d'Oise</description>
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		<title>Où en est la parution du livre de Paul Thueux ?</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 15:45:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpd</dc:creator>
				<category><![CDATA[5 Mémoire, Mémoires : collection du CERN.]]></category>

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		<description><![CDATA[Il faut revenir sur la démarche originale à quelques mois de la sortie de &#171;&#160;Mes Mémoires en héritage&#160;&#187; : 4 périodes de trois jours d&#8217;entretiens menés par : JF Couriol et JP Dubreuil ont permis d&#8217;aboutir à une retranscription des cassettes audios ou vidéos achevée par : Martine Leclercq ; Chantal Finet ; Dominique Kirchhoffer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il faut revenir sur la démarche originale à quelques mois de la sortie de <span style="color: #ff0000;"><em>&laquo;&nbsp;Mes Mémoires en héritage&nbsp;&raquo;</em></span> :</p>
<p>4 périodes de trois jours d&#8217;<strong>entretiens</strong> menés par :</p>
<p>JF Couriol et JP Dubreuil</p>
<p>ont permis d&#8217;aboutir à une <strong>retranscription</strong> des cassettes audios ou vidéos achevée par :</p>
<p>Martine Leclercq ; Chantal Finet ; Dominique Kirchhoffer : Annie Delpech ; Nicole Mabire<br />
Alain Bony ; Jean Pierre Dubreuil ; Jean François Couriol ; François Carcassonne.<br />
9 professeurs (dont 8  retraités ) adhérents du CERN95.<br />
François Carcassonne a la délicate charge de relecture et du passage de l&#8217;expression orale à l&#8217;expression écrite, sans trahir l&#8217;esprit des paroles de  Paul Thueux.</p>
<p>Voici l&#8217;état actuel de la post-face :</p>
<h2><span style="color: #ff0000;">« Groupe Chabanne »  Mythe et réalités. Rumeurs.</span></h2>
<p>par Jean-Pierre Dubreuil.</p>
<p><em>Après la publication du livre de Fabrice Bourrée,  Paul Thueux m’écrit en  mai 2003 :<br />
&laquo;&nbsp;Le plus dur te reste à faire, Jean-Pierre : tordre le coup à la rumeur, à la calomnie&nbsp;&raquo; </em></p>
<p>Nous ne sommes pas les premiers enquêteurs, nous avons marché sur les traces de Christian Ossola, neveu de Pierre Le Rolland, inspecteur de Police, qui a pu approcher le premier les pièces essentielles que nous avons en main.</p>
<p>L’expression « Groupe Chabanne » doit être employée avec prudence, elle est tardive.<br />
Bien d’autres expressions ont été employées  pour désigner le groupe de jeunes gens de Pontoise et de ses environs, qui ont osé affronter le nazisme dès juillet 40.<br />
Les Brigades spéciales, fin 1941, parlent du  « Groupe des terroristes de Pontoise ». Cette expression  assimile les jeunes pontoisiens  aux communistes,  en lutte à cette période.<br />
L’inspecteur  Lacroix, en 1945, emploie trois termes : « Groupe de résistance de Pontoise. »  « L’affaire des patriotes de Pontoise. »  et « L‘affaire de Pontoise » .<br />
En 1986  Martial Laroque  évoque  « l’affaire des étudiants de Pontoise »  dans son livre La Résistance en Val &#8211; d&#8217;Oise : 1940-1944.  J. Gressier et  J.M. Champion écrivent  quelques pages dans « Pontoise 2000 ans d’histoire »  sur les  « jeunes résistants de Pontoise » en 1973.<br />
En 2003, pour la première fois, une étude complète, s’appuyant sur des archives  paraît. « De jeunes pionniers de la Résistance à Pontoise : le groupe Chabanne. » par Fabrice  Bourrée. Editions Cern95.  M. Bourrée  emploie aussi le terme  « l’affaire de Pontoise »<br />
Le terme « Groupe Chabanne » est trompeur car il laisse entendre que le groupe est organisé. C’est très loin d’être le cas. Il est si difficile de cerner les limites d’un groupe en formation en des temps difficiles.<br />
Les  archives  ne nous permettent pas d’en établir la liste des participants avec certitude.<br />
Chabanne dans son interrogatoire liste  onze personnes faisant partie du groupe avec lui : Hallotier, Martimprey, Lefort, Vogler, Butin, Tête, Soutumier, Martineau, Sicaud, Francia, Salaun. Thueux, lui, est cité comme un « camarade ».<br />
Ce document, signé certainement sous la contrainte et la ruse est à utiliser avec prudence.<br />
Lacroix dans son enquête liste dix sept noms : Vogler, Tête, Chabanne, Butin, Martimprey, Francia, Soutumier, Scheringa, Thueux, Sicault, Martinot, Salaun, Lefort , Germont, Gaudinat, Hallotier, Butin.<br />
Cette liste n’est pas forcément complète.  Pierre Bélier doit y être ajouté… (d’autres ?)<br />
Pour conclure, ce ne sont pas les actions de ce groupe de très jeunes gens qui les ont formés en groupe de Résistance. Ces actions sont bien modestes, tentatives maladroites, caractéristiques  du début du refus de la botte nazie comme le ramassage d’armes provenant de la débâcle ou le dessin du  plan d’un aérodrome. La  liaison avec Londres n’était certainement qu’une velléité, aucun document ou témoignage précis ne l’atteste.<br />
Ce sont les Brigades Spéciales et la Gestapo, à travers des interrogatoires et des procès, des exécutions et des déportations,  qui vont configurer le groupe des « Patriotes de Pontoise »,  le groupe des « étudiants de Pontoise ».</p>
<p>Dans sa lettre d’adieu, J.C. Chabanne nomme  cinq  « amis » : Martineau, Soutumier, Sicaud, Ribet, Cauche et il désigne Vogler et Tête comme des camarades. Ribet et Cauche ne nous sont pas connus comme membres du groupe.<br />
Thueux dans son interrogatoire ne cite que Chabanne, qu’il sait connu de la police.<br />
Ses archives, photographies et carnet, son témoignage démontrent qu’il en connaissait  bien d’autres. Pas tous.<br />
Dans la mémoire de la déportation le terme « Les Pontoisiens » va esquisser l’existence d’un groupe connu, comme « Les Bordelais ».</p>
<p>La rumeur qui va s’abattre sur Thueux s’objective à partir de circonstances qui préparent les esprits au doute.<br />
Les circonstances de l’arrestation  vont préparer les esprits au doute. La naissance d’une rumeur commence dès 1945.<br />
Les faits  sont établis : Deux agents gestapistes, élèves de l’école Charliat, Cosmao et Roybon, ont surpris une conversation entre P. Thueux et l’un de ses camarades….le piège va fonctionner.<br />
On peut penser que si cela n’était pas arrivé de cette manière, il y a de fortes chances que ces jeunes gens, bavards dans le train et les cafés, inconscients, sans expérience, pas très bien dirigés auraient été vite repérés autrement.<br />
P. Thueux nous a raconté son arrestation du samedi  et les circonstances des interrogatoires.  Le rocambolesque  laisser-aller des fonctionnaires des BS qui le laissent dans leur bureau, dossier « Chabanne »  à sa portée, est difficile à croire !<br />
Thueux est prédisposé par ses origines à la méfiance et  il a de la chance.<br />
Il est certain d’avoir été trahi. Il ne « parle » pas et invente un système de défense cohérent en se présentant comme un trafiquant. Il est bousculé mais pas frappé violemment.<br />
Chabanne, en confiance, semble donner beaucoup de renseignements. Vantardise du jeune chef qu’il souhaite être ? Eléments déjà en possession des BS qui les lui font répéter ? Son éducation a fait de lui un patriote mais pas un rebelle. Avant de porter un jugement péremptoire sur sa naïveté, il faut connaître la perversité des brigades spéciales et en aucun cas parler de trahison comme cela a pu être fait.</p>
<p>Les deux français à la solde de la Gestapo sont désignés officiellement  en 1945 par l’Inspecteur Lacroix et nommés par le journal L’Avenir !<br />
Pontoise ne veut pas en  entendre parler et se lance à la chasse aux traîtres !</p>
<p>Le premier désigné : Paul Thueux . Forcément, arrêté en premier,  il n’a pu que parler ! D’ailleurs revenu en 45 avec « bonne mine » a-t-il été vraiment  déporté ?<br />
La rumeur nait.<br />
Le second : Chabanne.  Un ami, bien intentionné,  montre à quelques Pontoisiens une copie de son interrogatoire.  La rumeur enfle.<br />
Le troisième : Sicaud, l’un de ses parents n’a pas fait le bon choix… alors<br />
Ensuite Martineau.<br />
Puis d’autres…<br />
Le refoulé de la collaboration trouverait-il là son exutoire ?<br />
La rumeur concernant  Paul Thueux  est exemplaire :<br />
En 1945,  Léon Chabanne refuse de lui serrer la main en lui disant qu’il le fera lorsqu’il sera certain que Cosmao et Roybon ont bien existé.<br />
En 1948, il écrit avoir trouvé « les seuls responsables de la mort de son enfant : la police française ». Mais il ne délivre pas Paul Thueux du poids du soupçon  et quelques-uns de ses amis vont se charger de faire peser l’opprobre sur ce dernier.<br />
Dans le monde combattant et dans la presse c’est le silence total sur P.T.,  sur Paul Thueux. Il est présenté comme un simple intermédiaire dont la condamnation et  déportation sont  passées sous silence. L’article de « L’Echo Régional » de 1990 est un bel exemple de désinformation.<br />
En 1982, il est interpellé, lors du 40ème anniversaire, au collège Chabanne, avec un « Il n’est pas question qu’un traître parle ici »<br />
En 2002, j’entends  « Il n’est pas souhaitable que Paul Thueux soit invité au centenaire du collège Chabanne » et son nom n’est pas cité comme membre du groupe Chabanne dans les discours officiels. Il est pourtant présent ainsi que Martineau et Sicaud ,  accompagnés de membres du cern95. Nous quittons la cérémonie sans esclandre mais avec mépris.</p>
<p>Cela  perdure en 2011, non pour dire que Thueux est un traître mais qu’il n’a pas fait partie du groupe Chabanne  et pour  continuer à maintenir un  silence – coupable et injuste – sur son existence !  Trois ou quatre personnes pèsent de toutes leurs forces, pour de mauvaises raisons, afin que Paul Thueux soit laissé dans l’ombre et ne soit pas officiellement invité.<br />
Cela fait dix ans que nous travaillons sur ce problème, après Monsieur Soutumier père, après Christian Ossola. Nous sommes devenus amis avec Paul Thueux mais cela ne nous prive pas de notre  lucidité.<br />
Paul est maintenant un très vieux monsieur, bien malade, qui voudrait bien ne plus entendre parler du « Groupe Chabanne » mais qui ne peut s’empêcher encore et toujours d’y penser.<br />
La douleur le fait pencher d’un extrême à l’autre, surtout ces dernières années.<br />
Il balance entre l’amour de Chabanne et sa détestation.<br />
« Mais le «groupe  Chabanne »,  ça n’existe pas ! »<br />
« Les copains c’était des patriotes !  »</p>
<p>Son témoignage confirme ce que nous savons par ailleurs et le récit qu’il fait de la vie  des déportés du « groupe Chabanne » dans les camps est précieux.<br />
Tout est cohérent dans le  témoignage de Paul Thueux et nous l’affirmons avec force.<br />
Ayant écouté Paul Thueux, depuis dix ans et à de nombreuses reprises,  témoigner devant élèves, l’ayant écouté chez lui, l’ayant  enregistré  ces deux dernières années pour la confection de ce livre, je ne l’ai  jamais vu se couper, raconter des versions différentes.<br />
Notre chance dans ce travail est  sa mémoire.<br />
Le magnétophone se lance, très vite il ferme les yeux : il est là bas, il revit ce là bas, indicible. Les pieds nus, comme dans les camps…. il est « là-bas »<br />
Trois ou quatre personnes, prisonnières de leurs certitudes erronées  diront :<br />
« Roman que tout cela » !</p>
<p><strong>Au delà du cas de Monsieur Thueux , il nous semble important qu’aucun des membres du Groupe Chabanne désignés par le rapport de l’inspecteur  Lacroix  ne soit oublié !</strong><br />
Et nous savons, les premiers, que nous en avons certainement oubliés, mais l’oubli n’est pas volontaire. Certains héros  restent volontairement dans l’ombre.<br />
Ces Patriotes  doivent être collectivement célébrés.<br />
Après le livre d’Annie Delpech « Il ne faut pas laisser Paul Thueux dans l’ombre » et le livre de Paul Thueux « Mes vérités en héritage » il est nécessaire d’en finir avec la Rumeur, avec les rumeurs de Pontoise, portant sur cette époque dramatique.<br />
<strong>Cela pourrait passer par la création d’un lieu de mémoire, dédié au souvenir de tous les étudiants patriotes de Pontoise.  Je forme les vœux les plus vifs pour que la ville de Pontoise reprenne à son compte cette exigence.</strong><br />
Pour en terminer, il faut dire aussi que le découragement dans ce travail de mémoire  nous a souvent menacés mais  étions trois,  Annie Delpech, Jean-François Couriol  et moi &#8211; même, et nous avons ainsi pu persévérer dans ce combat de 10 ans pour la dignité et la réputation d&#8217;un homme, soutenus par les adhérents de notre association et c’est tout à l’honneur du Centre d’Etudes René-Nodot .<br />
Le livre d’Annie Delpech , bien accueilli, a été repéré par une équipe de cinéastes, qui travaillent depuis quelques mois sur le sujet de la rumeur.<br />
Ce, ajouté à ton livre : la rumeur, la calomnie…<br />
crois tu mon vieil ami que nous lui avons tordu le cou ?<br />
Jean-Pierre Dubreuil.</p>
<p><em>Professeur d’histoire en retraite.<br />
Secrétaire adjoint du cern.<br />
Responsable du projet  « Aide à l’écriture du livre de Paul Thueux » avec 8 autres professeurs d’histoire adhérents du cern95</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
<p><span style="color: #ff0000;">Le projet de  couverture actuel. </span></p>
<p>Livre en souscription  jusqu&#8217;au 1 mai 2012 : 8 € port compris. écrire à :    cern95@gmail.com    <a href="http://"></a>pour obtenir les modalités.</p>
<p><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/02/Thueux-couv1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-584" title="7788_C_V1.indd" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2012/02/Thueux-couv1-199x300.jpg" alt="" width="199" height="300" /></a></p>
<p><em><br />
</em></p>
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		<title>Accueil</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 15:40:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpd</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Bienvenue sur le site-blog du Cern. Deux grands espaces vous attendent : Le musée virtuel et ses trois salles. Les pages du blog et ses catégories. Entrez  dans le musée virtuel par la barre en haut de page et cliquez sur l’icône “son” en entrant dans le musée. Choisir : Portraits Documents exposition : Pontoise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2 class="title">
<div class="meta">
<p><span style="color: #000000;"><strong>Bienvenue sur le site-blog du Cern.<br />
<em>Deux grands espaces vous attendent :</em></strong></span></p>
</div>
</h2>
<p class="MsoNormal"><strong>Le musée virtuel </strong>et ses trois salles.<br />
<strong>Les pages du blog </strong>et ses catégories.</p>
<p><span style="font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman';"><strong><span style="color: #ff0000;">Entrez  dans le musée virtuel par la barre en haut de page </span></strong></span><span style="font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman';"><span style="color: #ff0000;">et cliquez  sur l’icône “son” en entrant dans le musée.</span></span><br />
<span style="font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman';"><strong><span style="color: #ff0000;">Choisir :</span></strong></span></p>
<p><strong>Portraits </strong></p>
<p><strong>Documents</strong></p>
<p><strong>exposition : Pontoise sous les bombes</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p>Pour Adhérer au cern :</p>
<p><a href="http://www.rene-nodot.org/pour-adherer-au-centre-detudes-rene-nodot/">http://www.rene-nodot.org/pour-adherer-au-centre-detudes-rene-nodot/</a></p>
<p><em><span style="color: #008000;">Notre site bénéficie d’un accompagnement musical.</span></em><em><span style="color: #008000;"> « <strong><span style="text-decoration: underline;">Mélancholia 5</span></strong> »,</span></em><em><span style="color: #008000;"> création originale   pour le site et œuvre de M. <strong>Christophe Leroy</strong>,</span></em> ( 1967 &#8211; 2010)<em><span style="color: #008000;"> qui était professeur de musique au collège de Courdimanche. ( Voir rubrique dans association)</span></em></p>
<p><em><span style="color: #008000;"><br />
</span></em></p>
<h2><em><span style="color: #008000;"><span style="color: #000000;"><strong>Sommaire  :<br />
</strong></span></span></em></h2>
<p><em><span style="color: #008000;"><span style="color: #000000;"><strong>Des sites complémentaires :<br />
</strong></span></span></em></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Passeurs de Mémoire du Maquis de Saint Clair et de Normandie</strong></span></p>
<p><em><strong><strong>Résistants du maquis de Saint Clair, Calvados :</strong></strong></em></p>
<p><a href="https://sites.google.com/site/maquisdesaintclair/">https://sites.google.com/site/maquisdesaintclair/</a></p>
<p><em><strong>Résistants de Normandie</strong></em></p>
<p><a href="https://sites.google.com/site/parolesderesistantsnormands/">https://sites.google.com/site/parolesderesistantsnormands/</a></p>
<h2><span style="text-decoration: underline;"><strong>Textes de Jacques Vico :</strong></span></h2>
<p><a href="https://sites.google.com/site/jacquesvicotextes/">https://sites.google.com/site/jacquesvicotextes/</a></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><br />
</span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong> Passeurs de Mémoire du Maquis de Saint Marcel Morbihan :</strong></span></p>
<p><a href="https://sites.google.com/site/maquisdesaintmarcel/">https://sites.google.com/site/maquisdesaintmarcel/</a></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Passeurs de Mémoire du Val d&#8217;Oise</strong></span></p>
<p><a href="https://sites.google.com/site/passeursdememoireduvaldoise/">https://sites.google.com/site/passeursdememoireduvaldoise/</a></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<h2><span style="text-decoration: underline;"><strong>Dans le musée virtuel</strong> :</span></h2>
<p><span style="text-decoration: underline;"><br />
</span></p>
<p><em><strong>Hulin Jean, résistant de la région d’Argenteuil (Val d’Oise)</strong></em></p>
<p><em><strong>Roger Pannier</strong></em></p>
<p><em><strong>René Nodot Un “Passeur de Mémoire”</strong></em></p>
<p><em><strong>Robert Le Moine de Pontoise, du réseau Alliance</strong></em></p>
<p><em><strong>Adrien Le Moine de Pontoise, déporté mort pour la France</strong></em></p>
<p><em><strong>Jeannette Hulin</strong></em></p>
<p><em><strong>Claire Girard </strong></em>, résistante, abattue  à Courdimanche.</p>
<p><em><strong>Raymond Berrivin  de  Courdimanche</strong></em></p>
<p><em><strong>Jean Anthiaume,  Résistant FFI Pontoisien.</strong></em></p>
<p><em><strong>André Fournier, médecin-résistant, déporté à Buchenwald, Natzweiller et Dachau</strong></em></p>
<p><em><strong>Paul Thueux, membre du groupe Chabanne de Pontoise.</strong></em></p>
<p><em><strong>Armand Vergnolle  FTP, fier d’être communiste et fidèle à ses origines</strong></em></p>
<p><em><strong>Marcel Créplet de Pontoise</strong></em></p>
<p><em><strong>Lucienne Rolland, Résistante communiste, prisonnière puis déportée à Ravensbrück</strong></em></p>
<p><a href="http://www.rene-nodot.org/dans-le-musee-virtuel-portraits/">http://www.rene-nodot.org/dans-le-musee-virtuel-portraits/</a></p>
<h2><strong>Exposition Pontoise pendant la guerre</strong>.</h2>
<p>photographie de Monsieur Marcel Kirchhoffer -<em> voir présentation dans documents</em></p>
<p><a href="http://www.rene-nodot.org/visite.html">http://www.rene-nodot.org/visite.html</a></p>
<p><a href="http://www.rene-nodot.org/la-resistance-son-esprit-ses-valeurs-hier-et-aujourdhui/"></a></p>
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		</item>
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		<title>La collection &#171;&#160;Mémoire, mémoires&#160;&#187; du Cern95</title>
		<link>http://www.rene-nodot.org/la-collection-memoire-memoires-du-cern95/</link>
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		<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 17:55:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpd</dc:creator>
				<category><![CDATA[5 Mémoire, Mémoires : collection du CERN.]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour commander : écrire à cern95@gmail.com Il ne faut pas laisser Paul Thueux dans l&#8217;ombre par Annie Delpech 7 € -port offert Staline-Chocolat par Robert Dubrulle 8 € port offert Mes vérités en héritage par Paul Thueux   parution mi 2012 et en préparation : Passeurs de Mémoire du Val d&#8217;Oise]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/12/présentation-de-la-collection-pour-site2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-548" title="présentation de la collection pour site" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/12/présentation-de-la-collection-pour-site2.jpg" alt="" width="591" height="416" /></a></p>
<p>Pour commander : écrire à cern95@gmail.com</p>
<h4><span style="color: #ff0000;">Il ne faut pas laisser Paul Thueux dans l&#8217;ombre</span> <span style="color: #000000;">par Annie Delpech</span> 7 € -port offert<br />
<span style="color: #ff0000;">Staline-Chocolat <span style="color: #339966;"><span style="color: #000000;">par Robert Dubrulle</span> </span> </span>8 € port offert</h4>
<h4><span style="color: #ff0000;">Mes vérités en héritage</span> par Paul Thueux   parution mi 2012</h4>
<h4>et en préparation : <span style="color: #ff0000;">Passeurs de Mémoire du Val d&#8217;Oise</span></h4>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Samedi 10 septembre à Pontoise</title>
		<link>http://www.rene-nodot.org/samedi-10-septembre-a-pontoise/</link>
		<comments>http://www.rene-nodot.org/samedi-10-septembre-a-pontoise/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 29 Aug 2011 19:42:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpd</dc:creator>
				<category><![CDATA[7 Vie de l'association]]></category>

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		<description><![CDATA[Notre association a participé à la  journée des associations. Les maitres d’œuvre de la journée :  le secrétaire général, Jean François Couriol et  deux adjoints, Annie Delpech et Jean-Pierre Dubreuil trois adhérents qui ont passé un bon moment avec eux : Martine Leclercq, Robert Dubrulle et Denis Minier. François Carcassonne a fait un saut pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><big><big></big></big></p>
<p><big><big> </big></big></p>
<p><big><big>Notre association a participé à la  journée des         associations.</big></big></p>
<p><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/08/les-trois-animateurs.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-524" title="Les trois animateurs du Cern 95  pour cette  journée" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/08/les-trois-animateurs.jpg" alt="" width="537" height="444" /></a></p>
<p>Les maitres d’œuvre de la journée :  le secrétaire général, Jean François Couriol<br />
et  deux adjoints, Annie Delpech et Jean-Pierre Dubreuil</p>
<p><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/08/autre-sparticipants.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-526" title=" trois autres participants" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/08/autre-sparticipants.jpg" alt="" width="539" height="397" /></a></p>
<p>trois adhérents qui ont passé un bon moment avec eux :</p>
<p>Martine Leclercq, Robert Dubrulle et Denis Minier.</p>
<p><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/08/avec-François-Carcassonne.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-528" title="avec François Carcassonne" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/08/avec-François-Carcassonne.jpg" alt="" width="567" height="425" /></a></p>
<p>François Carcassonne a fait un saut pour parler des deux publications de l&#8217;année 2011.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>CONCOURS NATIONAL DE LA RESISTANCE ET DE LA DEPORTATION 2010-2011</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 14:39:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpd</dc:creator>
				<category><![CDATA[1 3 Devoirs du Concours primés en Val d'Oise]]></category>

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		<description><![CDATA[DEVOIR DE LA LAUREATE DE 3e DU VAL D’OISE Nous remercions M. l’Inspecteur d’Académie et ses services ainsi que les jeunes auteurs de ces textes de nous permettre, cette année encore, leurs diffusions. Nous en avons effectué le plus fidèlement possible la retranscription. Notre volonté n’est pas d’établir un devoir type mais de témoigner des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="text-decoration: underline;">DEVOIR DE LA LAUREATE DE 3<sup>e </sup>DU VAL D’OISE</span></strong></p>
<p><em>Nous remercions M. l’Inspecteur d’Académie et ses services ainsi que les jeunes auteurs de ces textes de nous permettre, cette année encore, leurs diffusions. Nous en avons effectué le plus fidèlement possible la retranscription. Notre volonté n’est pas d’établir un devoir type mais de témoigner des efforts consentis par cette nouvelle promotion d’élèves afin que le souvenir de la Résistance ne disparaisse pas avec les derniers témoins…</em></p>
<p><em><em>Jean-François Couriol, secrétaire général du cern95</em><br />
</em></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">QUESTIONNAIRE :</span></strong></p>
<p>Q : n° 1 :</p>
<p>Pendant la guerre Marie-José Chombart de Lauwe a été interrogée, torturée et déportée à Ravensbrück.</p>
<p>Q : n°2 :</p>
<p>Marie-José Chombart de Lauwe est arrêtée car elle était engagée dans la Résistance en tant qu’agent de liaison en Bretagne. Elle est interrogée par la Gestapo de Paris.</p>
<p>Q : n°3 :</p>
<p>Dans la plupart des cas, après leur arrestation, les Résistants étaient interrogés et torturés. S’ils ne parlaient pas, ils étaient souvent déportés ou exécutés.</p>
<p>Q : n°4 :</p>
<p>Dans cet avis, l’attaque contre un membre de l’armée allemande est qualifiée d’ »attentat ».<br />
Q : n°5 :</p>
<p>Le commandant allemand du Grand Paris a prévu de fusiller dans un premier temps 5 communistes et/ou juifs. Si le coupable n’est pas découvert dans les huit jours suivant l’attentat, 15 autres juifs  et/ou communistes ont été également fusillés. Enfin, 500 autres juifs et/ou communistes ont été déportés. Plus généralement, ce commandant fusille des otages suite à   la loi du 22 août 1941 et il pratique la déportation d’otages çà la suite du décret <span style="text-decoration: underline;">Nacht und Nebel</span> ( « Nuit et Brouillard »).</p>
<p>Q : n°6 :</p>
<p>Les juifs et les communistes, et plus généralement les membres de l’Anti-France ( socialistes, francs-maçons…) sont les victimes prioritaires de la répression.</p>
<p>Q : n°7 :</p>
<p>Le chef officiel de la Milice française est, d’après la loi, le chef du gouvernement, mais elle est dirigée par un secrétaire général.</p>
<p>En janvier 1943, le chef officiel de la Milice est Pierre Laval, Président du  Conseil.</p>
<p>Q : n°8 :</p>
<p>Pour entrer dans la Milice française, il faut être français de naissance et volontaire, ne pas être juif et/ou adhérent d’une société secrète. Il faut  être en bonne condition physique.</p>
<p>Q : n°9 :</p>
<p>D’après les textes, la Milice française se donne pour buts de participer à la vie publique du pays et de l’animer politiquement. Elle veut soutenir l’Etat français et maintenir l’ordre intérieur.</p>
<p>Q : n°10 :</p>
<p>Quelques jours avant le massacre d’Oradour- sur- Glane a lieu le débarquement en Normandie des Alliés (6 juin 1944).</p>
<p>Q : n°11 :</p>
<p>Les zones difficiles d’accès où se réfugiaient les résistants se nommaient les maquis.</p>
<p>Q : n°12 :</p>
<p>Pour entretenir le souvenir des victimes d’Oradour-sur- Glane, l’ancien village a été conservé à l’état de ruine afin de témoigner des souffrances des populations. Un nouveau village a été reconstruit plus loin . Un centre de la mémoire a été instauré.</p>
<p>Q : n°13 :</p>
<p>Klaus Barbie s’est particulièrement attaqué aux femmes et aux enfants, ainsi qu’aux juifs. Il s’en est aussi pris à de nombreux otages et résistants.</p>
<p>Q : n°14 :</p>
<p>Klaus Barbie a été jugé et condamné pour « crimes contre l’humanité » en 1987.</p>
<p>Q : n°15 :</p>
<p>Il était important de juger Klaus Barbie au nom des souffrances qu’il a infligées aux personnes qu’il a torturées et fait déporter.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">PARAGRAPHE ARGUMENTE</span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p>« Il vaut mieux vivre peu et tomber en plein combat que vivre très longtemps et mourir dans son lit sans s’être élevé plus haut que l’ordinaire ». Cette citation de Jean-Pierre Vernant, historien de la Grèce antique et résistant, montre bien quelles ont été ses motivations pour s’engager dans la Résistance pendant la Seconde Guerre Mondiale. Après l’armistice du 22 juin 1940, la France est occupée par les nazis et le régime de Vichy entame une politique de collaboration. Certains s’élèvent contre cette occupation et  les occupants : on les connaît sous le nom de résistants. Ils étaient animés par des valeurs supérieures, les valeurs républicaines de 1789 et inscrites dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen : la liberté, l’égalité et la fraternité, ainsi qu’un fort patriotisme. On peut se demander comment ces valeurs qui animaient les résistants ont pu transcender leur condition humaine face à une répression impitoyable et cruelle. Dans un premier temps, nous présenterons la chronologie de la répression. Dans une seconde partie                         , nous parlerons de la Résistance et de ses moyens de se protéger. Enfin, dans une dernière partie, nous évoquerons la mémoire de la répression et le jugement de ses auteurs.</p>
<p>Après l’armistice, la France est morcelée en zone occupée et rattachée ; la répression entre dans un cadre judiciaire et légal. C’est le droit pénal allemand qui s’applique et les peines sont sévères : entre le mois de juin 1940 et le l’été 1941 160 condamnations à mort ont été prononcées, mais seulement un quart sont exécutées car les Allemands  ne prennent pas cette menace au sérieux. De plus, ils n’imaginent pas perdre la guerre en raison des victoires qu’ils remportent sur tous les fronts. Néanmoins, les Alsaciens et les Mosellans subissent une répression plus dure car ces deux régions ont été annexées par le <strong>Reich</strong>. Elles subissent une nazification et une germanisation : leurs habitants ne doivent plus parler qu’allemand, l’administration est entièrement faite en allemand etc. C’est pourquoi, dès 1940, certains se rebellent (en fêtant le 14 juillet par exemple) et des filières d’évasion vers la zone Sud se mettent en place. Ce phénomène s’accentue avec les mises en place successives du service de travail du Reich (printemps 1941) et le service militaire obligatoire dans l’armée allemande (août 1942). La répression est d’autant plus dure que le Reich désire voir les populations devenir allemandes. Deux camps sont ouverts : le camp de sécurité et de rééducation de Schirmeck et le camp de concentration de Struthof. Au total    27000 personnes y ont été déportées. Parallèlement, le régime de Vichy engage sa lutte contre ce qu’il considère comme l’Anti-France : juifs, communistes, francs-maçons et membres du Front Populaire. C’est un régime autoritaire qui cherche à asseoir son autorité et éliminer ses opposants. Les premiers à s’engager dans la Résistance en font les frais : on peut prendre l’exemple de Jean Zay, né d’un père juif, franc-maçon, ministre de le l’Education du Front Populaire, très pacifiste dans les années 30. Il cherche à rejoindre les Britanniques en Afrique du Nord, mais il est arrêté par des policiers français au Maroc. Son procès a lieu début octobre 1940 et est largement médiatisé. Jean Zay est vilipendé par la propagande vichyste, il est dégradé et condamné par le régime de Vichy. Il a été assassiné dans les bois, puis réhabilité par la cour d’appel de Riom après la guerre.</p>
<p>Le 22 juin 1941, le PCF entre dans la Résistance en même temps que l’URSS dans le conflit. Le nombre des communistes et leur organisation dérangent les Allemands. Après un premier attentat, différentes mesures sont prises. Le 22 août 1941, c’est la loi des otages : tous les détenus français sont susceptibles d’être fusillés. Certains résistants en font les frais comme Honoré d’Estienne  d’Orves qui est fusille le 29 août 1941 alors que sa grâce avait été demandée plusieurs fois. En décembre 1941, le maréchal Keitel prononce le décret <strong>Nacht und Nebel </strong>qui autorise la déportation sans indication de destination des déportés les plus dangereux. 3 grands convois sont ainsi partis vers les camps. En août 1942, la collaboration s’intensifie avec l’accord passé entre Karl Oberg (chef de la SS et de la Police) et René  Bousquet (Secrétaire Général à la Police du gouvernement). L’Allemagne peut ainsi étendre son emprise sur l’ensemble du territoire sans mobiliser de main d’œuvre supplémentaire. A partir de l’été 1942, la Sipo-SD prend totalement en main la répression.</p>
<p>Fin janvier 1943, l’Etat Français crée une police politique : la Milice, chargée de la répression de la Résistance. Par exemple, les FTP-MOI de Paris sont arrêtés. 100 policiers sont utilisés pour environ 60 hommes. Certains sont fusillés en février 1944 et les nazis célèbrent l’exécution en placardant d’immenses affiches rouges afin d’effrayer les populations. De plus, les nazis détruisent systématiquement les maquis comme celui des Glières (mars 1944) et procèdent à des massacres de populations comme à Oradour-sur-Glane, afin de couper la solidarité entre la masse silencieuse qui soutient la minorité de résistants.</p>
<p>« Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève ». Cette phrase illustre bien l’attitude des résistants face à la répression. Ils sont soumis à des règles très strictes afin de se protéger. Certains prennent des pseudonymes, comme le général Leclerc qui a pris ce pseudonyme pour protéger sa famille. D’autres, comme Jean Moulin, entrent dans la clandestinité. Ils utilisent des faux papiers et différents pseudonymes en fonction de leurs contacts. Jean Moulin n’a pas parlé, même sous la torture il n’a pas dévoilé son nom. Les résistants vivent avec la mort qui les guette, comme en témoigne Jean-Pierre Vernant. Il a dit qu’il était  conscient des risques qu’il prenait et qu’il se sentait coupable lorsque d’autres étaient arrêtés.</p>
<p>Entre les mains de l’ennemi il était dur pour les résistants de résister à leur bourreau. Par exemple, Marie-José Chombart de Lauwe, s’est souvenue de l’attitude digne et stoïque du loup du poème d’Alfred de Vigny :</p>
<p>«  Gémir, pleurer, prier est également lâche</p>
<p>Fais énergiquement ta longue et lourde tâche</p>
<p>Dans la voie où le sort a voulu t’appeler</p>
<p>Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler »</p>
<p>D’autres ont tenu uniquement grâce aux valeurs qui les animaient. Lise Lesèvre a été longuement torturée puis déportée. Elle a témoigné contre son tortionnaire Klaus Barbie en 1987 lors de son procès.</p>
<p>Les organisations de Résistance prennent différentes mesures afin de se protéger : par exemple chez les FTP, on utilisait le cloisonnement : chaque membre n’en connaissait que deux autres. Les tracts et la presse clandestine avaient pour but de mettre l’opinion publique du côté des résistants, tout comme Radio-Londres, qui parlait et louait les résistants morts au combat et utilisait un vocabulaire antinomique à celui des nazis et de la propagande de Vichy. Certains résistants ont  réussi à infiltrer les services de la répression, comme Roger Belbéch (1921-2010) qui a fourni des faux papiers et certificats de travail et d’hébergement.</p>
<p>A la Libération, le GPRF instaure le Service de Recherches des Crimes de Guerre afin d’identifier et de punir les criminels de guerre. La volonté des autorités de se souvenir est marquée par l’inauguration, en juin 1945 d’une exposition intitulée « Crimes hitlériens ». Elle est interdite aux moins de 16 ans en raison de la dureté des images et reconstitutions. Un Comité d’histoire de la guerre est également créé afin de recueillir des témoignages sur ce qu’a été l’occupation allemande de la France.</p>
<p>La volonté de juger des résistants commence par une épuration spontanée. Au cours de l’été 1944, des cours martiales non-officielles ont été improvisées dans les villages afin de juger les gens que l’on soupçonnait de collaboration. On estime à environ 8500 le nombre de personnes jugées et parfois exécutées. Une épuration judiciaire et légale prend le relais : 55000 personnes ont été jugées devant des tribunaux pour différends chefs d’accusation : acte de délation envers la Résistance, intelligence avec l’ennemi, acte nuisible à la Défense Nationale, atteinte à la Sûreté extérieure du territoire. Pierre Laval (président du Conseil) et Joseph Darnand (chef de la Milice) font partie des 1500 à 1600 personnes exécutées. Quant à lui, le maréchal Pétain est gracié et condamné à l’emprisonnement à vie en raison de son grand âge et de son rôle dans la victoire de la bataille de Verdun en 1916. Au niveau européen, les criminels nazis sont jugés lors du procès de Nuremberg    ( novembre 1945 à octobre 1946) où François de Menthon est le procureur général qui représente la France. Y sont définis comme crimes de guerre : l’assassinat, l’exécution d’otages ; la torture, les mauvais traitements et la déportation aux travaux forcés des populations des pays occupés.</p>
<p>« Tu peux serrer dans ta main une abeille jusqu’à ce qu’elle étouffe. Elle n’étouffera pas sans t’avoir piqué. C’est peu de choses, dis-tu. Oui, c’est peu de choses. Mais si elle ne te piquait pas, il y a longtemps qu’il n’y aurait plus d’abeilles ». Cette phrase d’un ancien résistant, Jean Paulhan, illustre bien le désir des résistants de se battre malgré les risques. Ils étaient des soldats et tous, hommes et femmes face à la répression, sont morts pour la France et la défense de ses valeurs. Grâce à leur implication dans les combats contre le nazisme, la France a gagné sa place parmi les vainqueurs et n’a pas été occupée comme ce fut le cas pour d’autres pays. A ce titre, elle a pu juger les criminels de guerre nazis lors du procès de Nuremberg (1945-1946). Le souvenir de l’action des résistants est entretenu dans des mémoriaux, ainsi que par des manifestations et commémorations lors de dates anniversaires comme le 8 mai et le 18 juin.</p>
<p>Devoir de Mlle Maud Ginestet, scolarisée en 3<sup>ème</sup> au Collège P.Langevin-Wallon de Saint-Gratien.</p>
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		<title>CONCOURS NATIONAL DE LA RESISTANCE ET DE LA DEPORTATION  DEVOIR DE CLASSE DE TERMINALE</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 14:19:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpd</dc:creator>
				<category><![CDATA[1 3 Devoirs du Concours primés en Val d'Oise]]></category>

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		<description><![CDATA[SUJET SUR DOCUMENTS : ( Le libellé des questions sera mis en ligne dès que nous le recevrons ) 1)      Alors que partout en Europe, on tente de « remettre sur pied » le pays après la crise de 1929, on voit apparaître la montée de partis radicaux et fascistes. Ainsi, en 1929, on voit apparaître la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="text-decoration: underline;">SUJET SUR DOCUMENTS</span></strong> :</p>
<p><em>( Le libellé des questions sera mis en ligne dès que nous le recevrons ) </em></p>
<p>1)      Alors que partout en Europe, on tente de « remettre sur pied » le pays après la crise de</p>
<p>1929, on voit apparaître la montée de partis radicaux et fascistes. Ainsi, en 1929, on voit apparaître la montée de partis radicaux et fascistes. Ainsi, en Allemagne, Adolf Hitler, alors à la tête du parti nazi, devient chancelier le 30 janvier 1933. Commence alors une politique antisémite, fasciste, radicale et expansionniste. En effet, l’Allemagne du III<sup>e </sup>Reich attaque la Pologne le 1<sup>er</sup> septembre 1939 après avoir annexé une partie de l’Autriche et des régions au sud de l’Allemagne.</p>
<p>Forte de cette victoire et après l’entrée en guerre de la France et de la Grande Bretagne, l’armée allemande déplace la guerre sur le front français. La drôle de guerre débute ; tandis que les troupes françaises attendent derrière la ligne Maginot, les troupes allemandes contournent la ligne et passent par les Ardennes pourtant réputées infranchissables. En très peu de temps, l’armée française prise au piège, se rend compte qu’elle ne pourra pas sortir victorieuse de cette guerre et, après une capitulation, Paris est déclarée ville ouverte, pour ne pas qu’elle soit bombardée ni détruite par l’armée allemande.</p>
<p>Entre temps, le gouvernement français a démissionné et on appelle au pouvoir un héros de la première guerre mondiale qui s’est illustré durant la bataille de Verdun notamment, le Maréchal Pétain. Lors d’une allocution radiophonique, le Maréchal Pétain demande, le 17 juin 1940, l’armistice. Le lendemain, depuis Londres, le général de Gaulle fait son illustre discours du 18 juin 1940, appelle à la résistance ; il devient alors le porte-parole de la Résistance. L’armistice est signé le 22juin 1940 à Rethondes dans le wagon même où fut signé l’armistice du 11 novembre 1918.</p>
<p>La moitié de la France est alors occupée, il s’agit de la zone nord. Le 10 juillet 1940, le Maréchal Pétain obtient les pleins pouvoirs en tant que chef de l’Etat français et il signe le décret de sa collaboration avec l’Allemagne nazie lors de sa rencontre avec Adolf Hitler à Montoire le 24 octobre 1940.</p>
<p>De son côté la Résistance débute, avec des distributions de tracts, des affiches dénonciatrices ou encore des journaux clandestins.</p>
<p>En 1942,  les troupes alliées débarquent en Afrique du Nord ; en représailles, l’Allemagne annexe la zone Sud, jusque là zone libre. De plus la guerre contre l’URSS a débuté et marque ainsi l’entrée des communistes dans la Résistance. La Résistance se développe alors rapidement, elle se structure et reçoit des armes depuis Moscou, sa lutte devient armée.</p>
<p>Après différents attentats, les autorités d’occupation ainsi que le gouvernement de Vichy intensifient   les recherches et les arrestations de résistants ; commence alors la lutte des représailles et contre-représailles. Ainsi en juillet 1943 la Résistance perd Max, surnom de Jean Moulin, représentant du général de Gaulle en France.</p>
<p>1942 est un tournant  pour la guerre et marque le début des victoires alliées qui mènera  le 6 juin 1944 au débarquement de Normandie et à la libération de Paris le 25 août 1944 par les FFI ( Forces Françaises de l’Intérieur), puis à l’armistice le 8 mai 1945.</p>
<p>Durant cette période d’occupation, une minorité de Français refusèrent de bafouer    les valeurs telles que la liberté et l’égalité et décidèrent de lutter contre l’occupant   nazi et le régime collaborateur qu’instaura Vichy. Malgré leur volonté et leur noble cause, ces résistants ont dû se heurter à différents organismes chargés de supprimer ces mouvements dangereux pour le régime.</p>
<p>Il s’agissait notamment pour les autorités allemandes de la MBF, organisme militaire ayant sous sa tutelle tous les autres organismes répressifs tels que la Gestapo, chargée de l’espionnage et du contre-espionnage, les SS, chargés de la lutte contre les résistants et de leur détention et aussi chargés d’obtenir des informations des résistants incarcérés, la HSSPF (Hoch-SS Polizei in Frankreich) chargée de superviser les opérations des SS, mais aussi l’armée allemande, la Wehrmacht et l’Abwehr, organisme chargé de l’espionnage, de la propagande et de la contre-propagande. La MBF est notamment en charge du jugement des résistants et dont l’autorité n’est en aucun cas contestée.</p>
<p>Ces différents organismes avaient pour habitude d’engager des Français car ceux-ci étaient moins susceptibles d’être démasqués par des résistants, mais le gouvernement français de Vichy avait aussi ses propres organes de répression.</p>
<p>Ainsi l’organisme le plus connu est la Milice ; elle a été créée par le directeur général de la Police Française, René Bousquet qui travaillait en collaboration avec le Général Von Stülpragel, aux commandes de la MBP (Militärbefehlshober).</p>
<p>Pour être milicien il fait être français, ne pas être juif et adhérer à l’idéologie du régime de Vichy.</p>
<p>Ainsi, il s’agit d’une force armée en charge de supprimer les résistants et qui a pour but d’intégrer les plus hautes instances du pays. Il y avait également les GMR (Groupes Mobiles de Réserve), organisme paramilitaire, en remplacement de l’armée supprimée. Ce sont des groupes de répression qui n’ont montré aucun scrupule à éliminer des populations ou fusiller des résistants.</p>
<p><strong>2)</strong> La répression de la Résistance se fait souvent de manière forte, il s’agit le plus souvent d’arrestations « musclées » lors d’interventions militaires où les résistants n’ont aucune chance de s’enfuir.</p>
<p>Une fois incarcérés, les résistants sont interrogés le plus souvent par des SS. Durant ces interrogatoires ils sont pour la plupart torturés comme en témoigne le groupe Combat : « flagellation sur la plante des pieds à coups de nerf de bœuf, coups de nerf de bœuf sur la tête, coups de pied  dans les parties sexuelles, brûlure des orteils à l’aide d’un briquet ». D’autres témoignages parlent également du supplice du fil électrique, c’est-à-dire qu’on attache un fil électrique aux chevilles et que l’on électrocute le prisonnier en déplaçant un autre fil le long de son corps.</p>
<p>Ces méthodes d’interrogatoire conduisent souvent à la mort du prisonnier et cela quelque fois sans qu’il ait divulgué quoi que ce soit comme ce fut le cas pour Jean Moulin, arrêté à Caluire, puis interrogé à Lyon par la Gestapo et notamment Klaus Barbie et qui décéda lors de son transfert en camp le 8 juillet 1943 à la suite de ses blessures.</p>
<p>De plus, les résistants arrêtés étaient quelque fois jugés pour l’exemple, lors d’un procès mis en scène, inéquitable et dont on savait que le jugement serait sanctionné par la mise à mort ou la déportation. D’autres furent exécutés arbitrairement sans l’ombre d’une justice en représailles d’attentats ou d’assassinats de représentants de l’autorité allemande. En effet, les prisonniers étaient utilisés par les autorités comme otages et cela pour inciter à la délation pour trouver un coupable et punir pour un assassinat.</p>
<p><strong>3)</strong> En réponse à la répression et aux manières fortes utilisées par les autorités les résistants sont intensifié la violence et le nombre de leurs actions. Débute alors une guerre de représailles : »Nous prévenons que chaque brutalité nouvelle sera impitoyablement châtiée ».Mais les efforts des autorités pour supprimer les différents réseaux de Résistance ont au contraire abouti à la renforcer. En effet pour faire face à ces dangers elle a dû consolider ses structures, prendre plus de précautions, se monter plus discrète et est donc devenue plus dure à supprimer.</p>
<p>Cette répression a également augmenté la volonté de chaque résistant de se battre et a également permis de faire connaître leur cause et leur combat…</p>
<p><strong> 4)</strong> Aujourd’hui, le souvenir de la Résistance et de sa répression se manifeste de différentes manières.</p>
<p>Ainsi, comme le montre le document 6, il existe de nombreuses stèles et plaques commémoratives partout en France pour rappeler l’action de résistants : par exemple les plaques de rues portant les noms des membres du groupe Chabanne à Pontoise.</p>
<p>Mais il existe aussi des commémorations annuelles telles que le 8 mai en mémoire de la victoire des Alliés ou encore le 25 août en mémoire de la libération de Paris.</p>
<p>A cela s’ajoutent les différents témoignages laissés par les résistants et qui décrivent l’horreur qu’ils ont vécue lors de leur détention ou de lors de leur déportation. Il s’agit alors d’un travail de mémoire afin de ne pas oublier la raison de leur combat, la cause qu’ils ont défendue ainsi que les horreurs qui se sont produites durant cette période de la Seconde Guerre Mondiale.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">REPONSE ORGANISEE</span></strong></p>
<p>Dans la mémoire commune, les résistants sont des héros qui se sont battus contre l e totalitarisme, la répression et les horreurs du nazisme. En effet il ne faut  pas oublier que leur combat a été rude, qu’ils n’étaient qu’une minorité et qu’ils ont risqué leur vie pour défendre leurs valeurs.</p>
<p>Ainsi les résistants ont vécu sous la constante menace d’être arrêtés, aussi bien par les autorités d’occupation que par des Français. En effet, durant la Seconde guerre mondiale  s’est organisé en France un système de collaboration entre le gouvernement de Vichy mené par le Maréchal Pétain, mais aussi par Pierre Laval et François Darlan et les autorités nazies. Ce système mit en place différents organes de répression de la Résistance qui était alors un danger pour l’équilibre du régime établi.</p>
<p>Les Allemands aussi installèrent en France des organes de répression militaires et policiers qu’ils développèrent dans la zone occupée, mais également dans la zone libre.</p>
<p>De plus, les autorités françaises créèrent elles aussi leurs propres organes de répression en suivant le modèle allemand : la Milice, sorte de Gestapo, les GMR parallèles aux SS, mais constituées de paramilitaires et les Jeunes du Maréchal comparables aux Jeunesses  Hitlériennes.</p>
<p>Ces organes furent créés à partir de l’année 1942 pour faire face à la consolidation et au renforcement des mouvements de Résistance. De plus, durant cette période, les autorités, via une presse contrôlée et aux mains du gouvernement, incitèrent les citoyens à collaborer, c’est-à-dire dénoncer des compatriotes résistants pour de l’argent et cela pour la stabilité du régime.</p>
<p>Evidemment cette répression de la Résistance eut des répercussions sur le mouvement. Ainsi la Résistance s’organisa ; elle se hiérarchisa et diversifia ses activités par pôles afin d’être plus efficace. Ainsi les rédacteurs de journaux clandestins ne participaient plus ou presque aux actions de sabotages et inversement. La Résistance fut alors capable d’établir un lien   et une communication avec Londres et notamment le Général de Gaulle.<br />
De plus avec l’entrée des communistes la Résistance fut capable de répondre en conséquence aux actes des autorités.  Malgré tout   des milliers de résistants  furent torturés, incarcérés puis fusillés ou déportés et peu eurent la chance d’assister à la libération de la France et à la victoire finale.</p>
<p>A cela s’ajoute le fait que ces attentats et assassinats exécutés par des résistants étaient interprétés par les autorités dans la presse comme des actes de traîtrise orchestrés par les ennemis de l’Allemagne, la Grande-Bretagne et l’URSS. Mais, même avec les menaces, les otages retenus dans les prisons de la Gestapo, les résistants ne cessèrent jamais de se battre.</p>
<p>C’est ainsi qu’à partir de l’année de l’année 1942, les victoires des Alliés et l’intensification de la Résistance ont marqué un tournant pour la guerre. Et ceci mena au débarquement  du 6 juin 1944 en Normandie par les troupes alliées aidées des FFI (Forces Françaises de l’Intérieur) et des différents réseaux de Résistance, puis  à la libération de Paris le 25 août 1944.</p>
<p>Donc derrière les victoires  il ne faut pas oublier l’action des résistants et les valeurs qu’ils ont voulu défendre et continuer en exerçant un travail de mémoire pour que ne soient pas oubliées les horreurs qu’ils ont subies pour faire ce qui était juste et libérer la France du fascisme, du totalitarisme et de l’antisémitisme nazi.</p>
<p>BARBET Laure,<br />
<em>Lycée Notre Dame de la Compassion.</em></p>
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		<title>Un article de La Gazette du Val D&#8217;Oise</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 15:40:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpd</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/06/article-de-la-Gazette-du-Val-dOise-sur-le-livre-dAnnie-Delpech1.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-503" title="article de la Gazette du Val d'Oise sur le livre d'Annie Delpech" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/06/article-de-la-Gazette-du-Val-dOise-sur-le-livre-dAnnie-Delpech1-866x1024.jpg" alt="" width="630" height="744" /></a></p>
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		<title>Lettre du secrétaire Général du C.E.R.N.95</title>
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		<pubDate>Sun, 08 May 2011 07:37:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpd</dc:creator>
				<category><![CDATA[7 Vie de l'association]]></category>

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		<description><![CDATA[Bien chers adhérents et amis du Centre d&#8217;études René-Nodot, Certains d&#8217;entre vous auront sans doute, en consultant l&#8217;édition du Val d&#8217;Oise du journal &#171;&#160;Le Parisien&#160;&#187; du samedi 7 mai 2011, pris connaissance d&#8217;un article de Mme Foulon, journaliste. celle-ci consacre plusieurs paragraphe à la présentation de l&#8217;ouvrage d&#8217;Annie Delpech &#171;&#160;Il ne faut pas laisser Paul [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bien chers adhérents et amis du Centre d&#8217;études René-Nodot,</p>
<p>Certains d&#8217;entre vous auront sans doute, en consultant l&#8217;édition du Val  d&#8217;Oise du journal &laquo;&nbsp;Le Parisien&nbsp;&raquo; du samedi 7 mai 2011, pris connaissance  d&#8217;un article de Mme Foulon, journaliste. celle-ci consacre plusieurs  paragraphe à la présentation de l&#8217;ouvrage d&#8217;Annie Delpech &laquo;&nbsp;Il ne faut  pas laisser Paul Thueux dans l&#8217;ombre&nbsp;&raquo;. Vous avez tous pu lire cet  ouvrage ou tout du moins le parcourir suffisamment pour vous apercevoir  que l&#8217;article du Parisien comportent des erreurs manifestes qui  risquent de porter préjudice à la cause que nous défendons et la  qualité du travail de notre amie Annie Delpech. <strong> </strong>C&#8217;est pourquoi nous  demandons dès à présent la publication rapide d&#8217;un correctif qui  portera sur plusieurs points:</p>
<p>- Paul Thueux et ses camarades résistants ont été interpellés suite à  la dénonciation de deux condisciples &#8211; étudiants  qui se livraient à un  trafic d&#8217;armes, affirmant même avoir des &laquo;&nbsp;relations avec le milieu&nbsp;&raquo;  pour s&#8217;en procurer. Mme Foulon a vraisemblablement transformé le mot  &laquo;&nbsp;trafiquants&nbsp;&raquo; par celui de &laquo;&nbsp;commerçants&nbsp;&raquo;. Espérons que les commerçants  de Pontoise ne relèvent pas cette  grossière erreur qui jettent une  ombre sur l&#8217;honneur de leur corporation&#8230;</p>
<p>Plus gravement, l&#8217;article du Parisien affirme dans une phrase qui  résume de façon extrêmement mal les faits: &laquo;&nbsp;Paul Thueux a été arrêté un  samedi, ses copains ont été arrêtés après lui, puis il a été libéré  alors qu&#8217;eux ont été exécutés&#8230;&nbsp;&raquo; Le lecteur, peu informé ou mal  intentionné, ne comprendra rien ou bien risque de penser que Paul  Thueux, lui, a été libéré alors que ses amis résistants ont été tués. Alors que le CERN œuvre pour que Paul Thueux soit lavé de tout soupçon  de culpabilité, cette formulation très maladroite risque de nuire à nos  efforts. Certes Paul Thueux a heureusement été libéré mais après avoir  été emprisonné à Fresnes et déporté dans plusieurs camps de la mort.  Formulation ambiguë donc qui témoigne une rédaction un peu trop hâtive.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Enfin, l&#8217;article parle encore d&#8217;un &laquo;&nbsp;Centre de documentation René-Nodot&nbsp;&raquo;  alors que chacun d&#8217;entre vous sait que nos préoccupations ont changé  depuis plusieurs années et avec elles le nom de notre association: le  centre d&#8217;études René-Nodot pour la mémoire de la Résistance et de la  déportation en Val d&#8217;Oise.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Nous espérons une publication rapide de cette mise au point.</p>
<p>Cordialement à vous,</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Jean-François Couriol, Secrétaire  général du CERN.</p>
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		<title>Sortir Paul Thueux de l&#8217;ombre ! Le seul survivant des déportés du groupe Chabanne</title>
		<link>http://www.rene-nodot.org/le-n%c2%b0-2-de-notre-collection-memoire-memoires-sortie-debut-avril-2011/</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Mar 2011 18:21:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpd</dc:creator>
				<category><![CDATA[2 Passeurs de Mémoire du Val d'Oise]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Le  n° 2 de notre collection &#171;&#160;Mémoire, Mémoires&#160;&#187; est paru ! Préface : Enfant de Saint-Ouen l’Aumône, puis collégien de Pontoise où il a lié beaucoup d’amitiés, Paul Thueux s’est engagé avec une dizaine de camarades derrière Jean-Claude Chabanne dès le mois de juillet 1940 pour lutter contre l’occupant. Arrêté en décembre 1941, incarcéré à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/03/delpech-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-472" title="delpech 2" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/03/delpech-2.jpg" alt="" width="425" height="630" /></a><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/03/delpech-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-473" title="delpech 1" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/03/delpech-1.jpg" alt="" width="425" height="630" /></a></h1>
<h1><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Le  n° 2 de notre collection &laquo;&nbsp;Mémoire, Mémoires&nbsp;&raquo; est paru !<br />
</span></span></h1>
<p>Préface :</p>
<p><em>Enfant de Saint-Ouen l’Aumône, puis collégien de Pontoise où il a lié beaucoup d’amitiés, Paul Thueux s’est engagé avec une dizaine de camarades derrière Jean-Claude Chabanne dès le mois de juillet 1940 pour lutter contre l’occupant.<br />
Arrêté en décembre 1941, incarcéré à la prison de Fresnes, puis jugé et condamné à une peine d’emprisonnement,<br />
il est déporté avec quelques camarades en Allemagne, où il va connaître douze camps et prisons.<br />
Revenu seul en juin 1945, il est mal accueilli à Saint-Ouenl’Aumône et Pontoise, les villes qui lui sont chères. Il est victime d’une injuste et odieuse rumeur qui a perduré depuis lors.<br />
Il est grand temps que Paul Thueux sorte de l’ombre.<br />
Annie Delpech</em></p>
<address> </address>
<address> </address>
<address><strong>Commande : prix : 8€ </strong> <strong>(7€+ 1€ de participation à l&#8217;envoi)<br />
</strong></address>
<p>pour commander :  écrire à<a href="mailto:cern95@gmail.com"> cern95@gmail.com</a></p>
<p>vous recevrez alors les indications pour la commande.</p>
<p>merci.</p>
<p><span style="font-family: Arial; font-size: x-small;"><br />
</span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Lettres de Jacques Tête à sa famille.</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Jan 2011 17:46:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jpd</dc:creator>
				<category><![CDATA[7 Vie de l'association]]></category>

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		<description><![CDATA[Ces documents sont exceptionnels. Ils nous proviennent du frère de Jacques Tête. Nous plaçons ici une page pour un essai technique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ces documents sont exceptionnels. Ils nous proviennent du frère de Jacques Tête.<br />
Nous plaçons ici une page pour un essai technique.<a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/01/N°1web-page-1-lettre-janvier-1941.jpg"></a></p>
<p><a href="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/01/N°1web-page-1-lettre-janvier-19412.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-464" title="N°1web  page 1 lettre janvier 1941" src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2011/01/N°1web-page-1-lettre-janvier-19412.jpg" alt="" width="591" height="853" /></a></p>
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