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	<title>Centre d'Etudes René Nodot &#187; jfc</title>
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	<description>Mémoire, Déportation et Résistance, en Val d'Oise</description>
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		<title>Hommage à Lucie Aubrac</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Mar 2007 14:05:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jfc</dc:creator>
				<category><![CDATA[7 Vie de l'association]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est des moments de l’existence que l’on ne souhaiterait jamais connaitre. Le départ d’un parent, d’un ami, d’un être cher. Lucie Aubrac, qui s’en est allée, nous laisse face à nous même et à notre conscience. Elle nous a passé le témoin. A nous désormais, sans son soutien fraternel, de continuer d’œuvrer pour que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><img src="http://www.rene-nodot.org/wp-content/uploads/2008/03/18aubrac190.thumbnail.jpg" alt="Lucie Aubrac" align="left" />Il est des moments de l’existence que l’on ne souhaiterait jamais connaitre. Le départ d’un parent, d’un ami, d’un être cher. Lucie Aubrac, qui s’en est allée, nous laisse face à nous même et à notre conscience. Elle nous a passé le témoin. A nous désormais, sans son soutien fraternel, de continuer d’œuvrer pour que l’on n’oublie pas l’héritage de la Résistance et le souvenir des femmes et des hommes qui l’ont faite. Mais, que ce legs sera difficile à assumer sans elle…<span id="more-5"></span></p>
<p> Lucie Aubrac n’était pas plongée dans le passé. Si elle évoquait ses souvenirs, c’était pour mieux alerter les jeunes générations des errances de la démocratie, les interpeller sur ses fragilités, les mettre en garde et les prévenir contre toutes les formes d’intolérance, de xénophobie, d’antisémitisme. Les leçons du passé sont faites pour être enseignées et mieux que personne, en excellent pédagogue et jamais sans humour, de collège en lycée, infatigable, Lucie Aubrac les transmettait. Jusqu’en octobre dernier, elle se déplaçait encore. A nous qui nous inquiétions de ses soucis de santé, elle répondait encore en janvier dernier qu’elle continuerait de répondre par courrier aux questions des jeunes qui la solliciteraient… Incroyable, Lucie Aubrac qui voulait rester debout pour mieux se faire entendre et qui, bien que nonagénaire transmettait toujours aux jeunes à qui elle s’adressait son extraordinaire dynamisme. Quel parcours fut le sien ! Elle nous avait confié que son état d’esprit de résistante n’était pas né de l’Occupation. En effet, déjà, à l’époque de l’affaire Sacco et Vanzetti, elle était de ceux qui ne pouvaient accepter ce qui apparaissait comme un déni de justice et se mobilisait pour protester et revendiquer pour un monde plus juste. Depuis, elle n’a jamais cessé de rester toujours au cœur du débat-citoyen, intervenant dès qu’il lui semblait que les valeurs portées par la Résistance étaient remises en cause par certaines dispositions politiques contemporaines …<br />
Lucie Aubrac disparaît un mois après André Postel-Vinay, autre résistant d’exception. L’un et l’autre ne tiraient pas une excessive fierté de leurs actions passées. Ils avaient au temps sombres de l’Occupation « fait leur devoir de citoyen et de défenseurs des Droits de l’Homme » et accordaient une importance capitale au dialogue avec les jeunes générations. Il va nous falloir continuer notre route sans eux. Mais toujours, il nous reviendra à l’esprit ce qu’ils nous ont dit : il n’est de défaite que dans la résignation et d’impossible que ce qu’on n’a pas tenté de surmonter. Résister ne se conjugue pas qu’au passé mais bel et bien au présent.<br />
Laissons une ultime fois à Madame Aubrac le soin de conclure ce propos. Dans la préface de notre ouvrage « Passeurs de mémoire » qu’elle avait eu l’amabilité de rédiger, elle écrivait :<br />
«  Les combats de la Libération sont de ces événements [ceux dont il est vital de garder le souvenir], et plus encore ceux de ces jeunes volontaires qui ont refusé de partir au service des envahisseurs de leur pays mais au contraire ont choisi, au péril de leur vie, de participer au combat contre ceux qui les voulaient esclaves.<br />
Et qui pouvait le mieux les interroger pour recueillir, garder et transmettre leur mémoire ? Les jeunes d’aujourd’hui, qui vont comprendre qu’il faut parfois avoir le courage de désobéir pour conquérir sa liberté. »<br />
Soyons donc dignes de la confiance qu’ils accordaient aux générations actuelles et à venir.<br />
A Raymond Aubrac et à Anise Postel-Vinay, le centre d’études René-Nodot tient à adresser un témoignage sincère d’amitié dans ces tristes moments.</p>
<p>Jean François Couriol, secrétaire général.</p>
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		<title>Bibliographie &#171;&#160;Groupe Chabanne&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Mar 2006 15:57:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jfc</dc:creator>
				<category><![CDATA[1 4 Conseils méthodologiques pour candidats au Concours de la Résistance]]></category>

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		<description><![CDATA[Concernant le groupe Chabanne : Fabrice Bourrée.&#160;&#187; De jeunes pionniers de la Résistance à Pontoise : le Groupe Chabanne &#171;&#160;, « Collection Mémoire, Mémoires, n° 1. » Centre René-Nodot . 2003. (10€) La Résistance emprisonnée : Emission du 19 Août 2004- France Culture : En collaboration avec l’AERI et Fabrice Bourrée http://www.radiofrance.fr Témoignage de P [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Concernant le groupe Chabanne :<br />
Fabrice Bourrée.&nbsp;&raquo; De jeunes pionniers de la Résistance à Pontoise :<br />
le Groupe Chabanne &laquo;&nbsp;, « Collection Mémoire, Mémoires, n° 1. »<br />
Centre René-Nodot . 2003. (10€)</p>
<p>La Résistance emprisonnée : Emission du 19 Août 2004- France Culture :<br />
En collaboration avec l’AERI et Fabrice Bourrée<br />
<a href="http://www.radiofrance.fr" target="_blank"> http://www.radiofrance.fr</a><br />
Témoignage de P Thueux à 14’ : prisonnier à Fresnes.</p>
<p>J M Berlière et F Liaigre : « Le sang des communistes » pour les passages sur les méthodes des Brigades Spéciales. Fayard. 2004. page 253.</p>
<p>Le Dvdrom de l’AERI : La résistance en Ile de France.<br />
(Groupe Chabanne et témoignage Paul Thueux) 2004.</p>
<p>Robert Belot dans une magistrale biographie  remet en lumière  Fresnay. C’est à lire pour comprendre le groupe Chabanne :</p>
<p><strong>Henri Frenay : de la Résistance à l&#8217;Europe</strong><br />
Robert BELOT<br />
Paris, Edition du Seuil, 2003, 750 pages</p>
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		<title>Le Centre René-Nodot évolue dans ses moyens mais non dans ses objectifs</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Mar 2006 15:05:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jfc</dc:creator>
				<category><![CDATA[7 Vie de l'association]]></category>

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		<description><![CDATA[En abandonnant l’idée d’ouvrir un musée de la Résistance et de la Déportation dans le Val d’Oise, sans doute avons-nous pris le risque de décevoir certains. Ce dont nous sommes navrés. Mais, il fallait redonner à notre association une nouvelle dynamique et avoir le souci de garder un lien efficace avec les jeunes générations pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En abandonnant l’idée d’ouvrir un musée de la Résistance et de la Déportation dans le Val d’Oise, sans doute avons-nous pris le risque de décevoir certains. Ce dont nous sommes navrés. Mais, il fallait redonner à notre association une nouvelle dynamique et avoir le souci de garder un lien efficace avec les jeunes générations pour lesquelles le souvenir des engagements au sein de la Résistance est de plus en plus lointain.</p>
<p><span id="more-4"></span>L’organisation du concours annuel de la Résistance et de la déportation réunit de plus en plus de candidats. L’année 2005 a, de ce point de vue, connu un record d’affluence. Le thème retenu « 1945 : ouverture des camps nazis et génocide » a généré des milliers de travaux de collégiens et de lycéens, pour lesquels la compréhension des faits a été fortement développé par de multiples documentaires, très souvent de grande qualité. Mais, en 2006, un semblable encadrement médiatique ne se produira vraisemblablement pas. On peut le déplorer. 2006 n’est pas une année de commémoration particulière quant à l’histoire de la Résistance ou de la déportation. Le site Internet que nous constituons peu à peu et que nous nous efforçons de rendre pratique à la consultation, s’adresse donc prioritairement, mais non exclusivement, aux candidats de ce concours, avides d’informations. Nous espérons qu’ils trouveront dans la diversité des témoignages mise en ligne les exemples qui manqueront à leurs propos, les éléments de  réflexion qu’ils pourront reprendre dans la réalisation de leurs travaux collectifs. Aux côtés des grands sites de la Fondation de la Résistance ou de la Fondation Charles de Gaulle, par exemple, notre site a pour vocation première de transmettre de la façon la plus authentique les propos tenus, le plus souvent, face à un auditoire de jeunes, par d’anciens résistants et déportés. Afin que leurs voix ne s’éteignent pas définitivement à leurs disparitions… D’origines géographiques, philosophiques ou politiques variées, ils témoignent le plus souvent avec un grand souci de clarté et de précision. On ne peut demander à de jeunes gens d’avoir l’expérience de l’historien mais, en multipliant l’écoute et la lecture des témoignages, ils apprennent peu à peu à le devenir modestement…<br />
Les actes du forum de mars 2005 seront bientôt mis en ligne. Nous espérons pouvoir en diffuser prochainement des images…<br />
L’année 2005 a été malheureusement marquée par de multiples disparitions. A la nouvelle de chacune d’entre elles, nous réalisons combien il a été précieux et judicieux de recueillir les souvenirs des disparus. Hélas, pour beaucoup et pour de multiples raisons, ceci ne fut pas possible. Je retiendrai notamment la figure altière du préfet du maquis du Limousin H Guingouin, homme farouchement attaché à la liberté et l’indépendance, qui n’a pas attendu l’opération Barbarossa pour s’engager jusqu’au bout dans l’action de résistance et a qui l’on doit notamment la libération de Limoges. Je retiendrai aussi la figure de J. Martineau dont le passé de résistant n’est connu que de certains Pontoisiens. Homme discret sur son passé, J. Martineau faisait parti du groupe des jeunes Patriotes de Pontoise qui, dirigés par Jean-Claude Chabanne, avait décidé de rechercher, dès l’armistice conclu, dans les bois de l’Isle Adam les armes que l’armée française aurait abandonnées lors de sa débâcle… J. Martineau était, avec Paul Thueux et Marceau Sicaux, l’un des derniers témoins d’un des premiers actes organisés de Résistance en France. Enfin, à ces deux résistants, je souhaiterai associer le souvenir d’une figure féminine de la Résistance particulièrement attachante. Celle de Jeanne Ferrés. Son souvenir illuminera longtemps l’esprit de tout ceux qu’il l’auront connue et côtoyée. Contrairement à beaucoup, Jeanne Ferrés, revenue de Ravensbrück, avait fait le choix de témoigner auprès des jeunes. Lors du forum « Mémoires-Mémoire »,  en 2001, elle affirmait au petit groupe qui l’entourait et attendait avec impatience ses confidences :<br />
« &laquo;&nbsp;Je suis une ancienne résistante; j&#8217;ai été arrêtée fin 1941 : J&#8217;ai été<br />
au secret à la prison de Fresnes et de la Santé pendant 22 mois, puis déportée au camp de<br />
Ravensbrück où je suis restée jusqu&#8217;à la fin des hostilités; c&#8217;est-à-dire que j&#8217;ai passé<br />
presque 4 ans là-bas…<br />
Si mes camarades et moi, nous témoignons, c&#8217;est en espérant que si les jeunes sont bien prémunis, on puisse leur éviter de vivre ce que l&#8217;on a vécu en étant beaucoup plus avisés, en connaissant mieux les dangers qu&#8217;il peut y avoir.<br />
On a accepté de témoigner mais ce n&#8217;est pas toujours très facile parce que cela fait appel à des<br />
souvenirs, des souffrances qui sont encore très aigues. Mais on le fait quand même au cas où cela puisse servir la paix, les libertés…<br />
On compte sur vous. On le fait pour dire:&nbsp;&raquo;Soyez prudents!&nbsp;&raquo; »<br />
A tous, nous désirons rendre hommage mais surtout, ne jamais oublier leur message…<br />
Notre site Internet est à l’image de ce que fut la Résistance. Par la diversité de ses témoignages, il reflète la diversité des conditions de cet engagement, mais tous se caractérisent par le refus de rester passif. Face au péril extrême où se trouvait la France, ils ont choisi d’agir tout en faisant preuve d’un esprit de responsabilité individuelle envers la collectivité, l’esprit civique qui conduit à la décision…</p>
<p>Jean-François Couriol,<br />
Secrétaire général du Centre d’études René-Nodot</p>
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		<title>Editorial</title>
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		<pubDate>Wed, 18 May 2005 15:09:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Il en va de notre association comme de beaucoup. Nous arrivons à une étape essentielle de son histoire avec le départ de notre secrétaire général Jean-Pierre Dubreuil qui, pour des raisons familiales, a choisi de s’éloigner du Val d’Oise et de mettre un terme à ses lourdes responsabilités au sein du Centre d’études René-Nodot. Dire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il en va de notre association comme de beaucoup. Nous arrivons à une étape essentielle de son histoire avec le départ de notre secrétaire général Jean-Pierre Dubreuil qui, pour des raisons familiales, a choisi de s’éloigner du Val d’Oise et de mettre un terme à ses lourdes responsabilités au sein du Centre d’études René-Nodot. Dire que nous lui devons beaucoup est un euphémisme.<br />
Jean-Pierre s’est dépensé sans compter pour que le beau projet de René Nodot puisse prendre forme. Son énergie, mise au service de l’indispensable travail de mémoire portant sur les faits de la Résistance et de la déportation, ses convictions éducatives issues d’années de professorat, son goût pour les nouvelles technologies, sa ferme volonté de faire avancer les dossiers ont profondément fait évoluer notre association.</p>
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