Archives de septembre 2008

sept 08 2008

Jean Renaud Dandicolle

T. Montouroy a entrepris depuis deux ans maintenant la rédaction d’un document présentant l’activité de Jean Renaud-Dandicolle pendant les années 1940 – 1944. Ce document est destiné, à l’origine, à la famille de Jean auquel il est apparenté par sa mère, l’une de ses cousines germaines.

Son travail est présenté sur notre site “annexe” en :

http://jacques-vico.fr/JEAN%20RENAUD-DANDICOLLE.htm

Nous sommes heureux et fiers de la confiance que nous fait Thierry Montouroy.

Nous avons travaillé sur le maquis de Saint Clair et voulions aussi présenter son jeune chef .

C’est maintenant fait grâce à Monsieur Montouroy.

Il nous restera quelques témoignages à ajouter.


Pas de réponse

sept 03 2008

Maquis de Saint Marcel : présentation.

Saint-Marcel est une petite localité du Morbihan située à une trentaine de kilomètres de Vannes. Ploërmel est à 19 kilomètres au nord, Malestroit à trois kilomètres à Test. Ce sont les villes les plus proches de ce petit bourg rural que deux routes à très faible circulation traversaient à l’époque. Cet éloignement des grandes voies de communication, la présence d’une végétation composite alternant cultures céréalières et taillis retiennent en 1943 l’attention des Alliés qui cherchent un site valable afin de permettre des parachutages d’armes, voire même d’unités aéroportées. Un terrain est plus particulièrement retenu. Bien que très isolé dans la campagne bretonne, il est facile à repérer d’avion car il se situe entre la ligne de chemin de fer Questembert-Ploërmel et la rivière Oust… Le terrain est homologué par les Alliés sous le nom de code de “Baleine” et à partir de mai 1943, c’est une DZ (dropping zone) qui reçoit de nombreux containers d’armes et de munitions.

Lire la suite »

Pas de réponse

sept 03 2008

Maquis de Saint Marcel : M. Philippe Reinhart : “Qui ose gagne”

“Qui ose gagne” était la devise des parachutistes S.A.S. M. Philippe Reinhart fut l’un d’entre eux.

Cette formule, il l’a faite sienne pendant toute la guerre.

Un article de Ouest-France, publié à l’occasion du Cinquantième anniversaire du Débarquement, nous a permis de retrouver trace de Philippe Reinhart alias Sœur Philippe à Neuilly sur Seine.

Son aventureux passage à la Clinique des Augustines de Malestroit alors qu’il était un parachutiste S.A.S. blessé avait retenu toute notre attention et nous tenions vraiment à en savoir plus.

Rendez-vous fut donc pris et c’est très amicalement que Philippe Reinhart nous accueillit à son domicile et accepta de répondre aux questions auxquelles Olivier, Etienne et Julien avaient songées. Il avait eu la délicatesse de regrouper à notre intention un ensemble d’anciens articles de presse consacrés à celles qui lui avaient sauvé la vie : les religieuses Augustines de Malestroit et leur admirable supérieure. Mère Yvonne-Aimée.

Lire la suite »

Une réponse

sept 03 2008

Maquis de Saint Marcel : Sœur Marie-Bernard, Communauté des Augustines de Malestroit.

Parmi les nombreux témoignages recueillis dans le cadre de notre enquête sur l’histoire du Maquis de Saint-Marcel, nous portons une attention toute particulière à l’entretien qu’a bien voulu nous accorder Sœur Marie-Bernard, au sein de la Communauté des Augustines de Malestroit, localité proche de Saint-Marcel. Ces religieuses s’occupent toujours de la clinique qui jouxte leurs bâtiments.

Sœur Marie-Bernard est entrée au couvent de Malestroit en 1930, à l’âge de 19 ans. Elle a bien connu Mère Yvonne-Aimée qu’elle a côtoyée jusqu’à la mort de cette dernière, en 1951. Elle est ainsi un témoin privilégié à la fois de cette période de la Résistance et des actes héroïques de celle qui fut sa Mère Supérieure, une personnalité exceptionnelle si ce n’est même extraordinaire.

Nous tenons, avant de vous livrer cet entretien avec le plus de fidélité possible, à remercier Sœur Marie-Bernard pour sa gentillesse et sa disponibilité. L’entretien eut lieu dans le parloir de la communauté, aux meubles cirés avec soin. Sœur Marie-Bernard vint avec quelques notes et cala son corps dans un grand fauteuil en chêne. Dans ses habits blancs, elle était rayonnante et nous souriait amicalement.

Lire la suite »

Pas de réponse